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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (traite des êtres humains). Postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour d’un an, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502545

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que Mme A., présente en France depuis 2012 mais ayant vécu jusqu'à 51 ans au Maroc où résident encore deux de ses enfants majeurs et sa mère, n'avait pas fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528235

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et autres. Les requérants demandaient la suspension de décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024), estimant que des candidats de la liste A avaient été exclus au profit de ceux de la liste B alors que des postes restaient vacants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les préjudices invoqués (inscription à une session ultérieure, difficultés professionnelles) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Aucun des textes invoqués, dont le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021, n'a été jugé applicable pour établir un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01488

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02051

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01346

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504222

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au Centre national de gestion (CNG) de réexaminer la situation des candidats de la liste A ayant obtenu une note supérieure au dernier admis de la liste B, dans la limite des postes ouverts. Le juge a rejeté l’intégralité des conclusions de M. B..., estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la mesure sollicitée ne présentait pas d’utilité suffisante au regard de l’exécution déjà engagée de l’ordonnance initiale. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé mesures utiles.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni d'une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour n'ont pas été jugées disproportionnées.

Avocat : BAZIN

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510254

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l’inexécution par la préfète de l’Isère d’une précédente ordonnance du 26 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à l’administration de délivrer à Mme B..., ressortissante nigériane, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour ou tout document équivalent. Constatant que la préfète maintenait son refus d’exécuter la décision de justice, le juge a considéré que ce défaut d’exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. En conséquence, il a assorti l’injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la nouvelle ordonnance, afin d’assurer l’exécution effective de sa décision.

Avocat : BAZIN

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401424

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision du centre national de gestion des praticiens hospitaliers relative à sa participation aux épreuves dématérialisées d'accès au troisième cycle des études de médecine. L'instance a été close sans examen au fond, la requérante ayant déjà participé aux épreuves litigieuses. Les conclusions du centre national de gestion tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509943

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant français, invoquant notamment les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401739

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... de deux requêtes : l’une (n° 2402038) demandant l’exécution du jugement n° 2101877 du 12 décembre 2023 annulant sa révocation, et l’autre (n° 2401739) contestant une nouvelle décision de révocation du 21 août 2024. Le tribunal a joint ces requêtes. Il a constaté que la nouvelle sanction du 21 août 2024 était entachée du même vice de procédure que celle annulée, en méconnaissance de l’autorité de la chose jugée. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 21 août 2024 et a enjoint au ministre des armées de réintégrer M. A... et de reconstituer sa carrière, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402038

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, était saisi de deux requêtes de M. A..., agent révoqué par le ministre des armées. La première requête, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, demandait l'exécution d'un précédent jugement du 12 décembre 2023 qui avait annulé une première révocation et ordonné sa réintégration. La seconde requête visait à l'annulation d'une nouvelle décision de révocation du 21 août 2024, prise après ce jugement. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que le ministre avait procédé à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de M. A... pour la période d'éviction irrégulière. Il a également rejeté la demande d'annulation de la nouvelle révocation, considérant que celle-ci était une décision distincte, prise après une nouvelle procédure, et qu'elle ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509714

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 12 août 2025, en raison de son inexécution par la préfète de l'Isère. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la préfète avait mis M. A... en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en décembre 2025 et que le réexamen de sa demande de titre de séjour était en cours, sous réserve de la production de pièces complémentaires. La solution retenue est donc le rejet de la requête, la situation de l'intéressé ne constituant pas un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501445

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, notamment ses 1, 4 et 5, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des condamnations pénales de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public non établie. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302026

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., agent de la commune de Fresnes, contestant son changement d'affectation sur un poste de chargé de mission, intervenu par décision du 21 décembre 2022. La juridiction a jugé que les conclusions indemnitaires relatives à un rappel d'indemnité pour la période de juillet à décembre 2022 étaient devenues sans objet, la commune ayant procédé au versement des sommes dues. Les conclusions visant à faire condamner la commune pour discrimination syndicale ont été déclarées irrecevables, car elles ne tendaient ni à l'annulation d'une décision ni à la réparation d'un préjudice. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision d'affectation, considérant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de l'acte et que la décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501885

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs suspendant l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée, la juge des référés estimant que la privation de l’indemnité d’entretien (environ 1 000 euros) n’entraînait pas une situation de précarité financière suffisante, dès lors que l’intéressée continuait à percevoir une rémunération de base de 1 800 euros, supérieure à ses charges courantes. Le tribunal a également relevé que le délai de saisine du juge des référés, plus d’un mois après la notification de la décision, était de nature à atténuer l’urgence alléguée.

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien, invoquant notamment l’urgence et une erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien. Le juge a admis Mme A... à l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ou à la requérante si l’aide n’est pas accordée.

Avocat : BAZIN

1 octobre 2025