LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508041

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour modifier une précédente ordonnance du 18 avril 2025. La requérante soutenait que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour, la maintenant dans une situation précaire. Le tribunal a constaté que si un récépissé avait été délivré, le réexamen de la situation n'avait pas été effectué dans le délai imparti, constituant un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502190

Expulsion du territoire français – Tribunal administratif de Nîmes – Désistement d'office. Le tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201889

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus de la CDAPH de Maine-et-Loire de l'orienter vers un dispositif d'emploi accompagné. Saisi d'une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : BAZIN

3 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 21 898 euros présentée par Mme B contre l’Université Gustave Eiffel. Si le juge a reconnu le principe de certaines créances (indemnisation de congés non pris, compte épargne temps et allocations de retour à l’emploi), il a estimé que leur montant n’était pas justifié et que d’autres demandes (reclassement, changement d’échelon) n’étaient pas établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour l’obligation d’être non sérieusement contestable dans son montant.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, ou à Mme B directement à défaut.

Avocat : BAZIN

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de l’Opéra national de Bordeaux prononçant son licenciement pour suppression d’emploi. Après l’intervention d’un accord transactionnel entre les parties, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BAZIN ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401118

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 14 décembre 2023 supprimant son emploi d’administrateur général de l’Opéra national de Bordeaux. Par un mémoire du 1er août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET BAZIN ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester son placement en congé sans traitement, la fin de son contrat et son licenciement pour suppression d’emploi par l’Opéra national de Bordeaux. Par un mémoire du 30 juillet 2025, le requérant a informé le tribunal de la conclusion d’un accord transactionnel et s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET BAZIN ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503255

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505817

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, sous curatelle, pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non renversée par la délivrance tardive d'une attestation de prolongation d'instruction, car ce défaut avait déjà entraîné la suspension de son allocation adulte handicapé, seule ressource de la requérante. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503774

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) infligeant à M. A, directeur d'hôpital, une exclusion temporaire de fonctions de 18 mois. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment des vices de procédure (absence de proposition de sanction dans le rapport disciplinaire, cumul de fonctions par la directrice du CNG, non-respect de l'imparité du conseil de discipline), une insuffisance de motivation, une inexactitude matérielle des faits, une disproportion de la sanction et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique hospitalière.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00053

Avocat : BAZIN

19 août 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502244

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Landes du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature à la secrétaire générale de la préfecture était régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : BAZIN

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502242

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées obligeait M. B, ressortissant letton, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B justifiant d'un séjour continu de plus de cinq ans en France et de ressources suffisantes, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent. La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, la menace à l'ordre public n'étant pas établie en l'absence de condamnation pénale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508018

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant kosovar, d’une demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire de M. C à l’aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant bénéficier d’une greffe de rein et de pancréas. Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut de motivation et de l’erreur de droit ou d’appréciation invoqués.

Avocat : BAZIN

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507813

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen parent d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507603

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin de modifier une précédente ordonnance du 20 février 2025, en raison de l'absence d'exécution intégrale de celle-ci par la préfète de l'Isère. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas pris de décision explicite sur sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai imparti, ce qui compromettait sa formation en soins infirmiers et son activité professionnelle. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas réexaminé la situation dans les délais, constituant un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512538

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Herblain prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B, adjoint administratif territorial stagiaire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la consultation de la commission administrative paritaire, erreur de fait, erreur de droit, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520321

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme B au Centre Hospitalier de Villeneuve-sur-Lot. La requérante, lauréate d'un concours, contestait cette affectation en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur sa légalité, notamment l'absence d'audition préalable et une inadéquation avec son parcours de consolidation. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte du bénéfice du concours étant imputable à la propre négligence de Mme B, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le CNG étant en situation de compétence liée.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

8 août 2025