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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00801

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIÉS

13 janvier 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503951

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01511

Avocat : BAZIN

12 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209325

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Lagny-sur-Marne du 27 juillet 2022, qui fixait la consolidation de son accident de service et cessait la prise en charge de ses frais médicaux. En cours d’instance, la commune a implicitement retiré cette décision en adoptant un arrêté de placement en congé pour invalidité temporaire. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505431

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., directeur d’hôpital. Le requérant contestait la décision de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière le plaçant en disponibilité d’office, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération résultant de la situation statutaire de l’intéressé et non de l’illégalité alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS AVOCATS

8 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03646

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517402

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l'université Gustave Eiffel a exclu M. B... pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut d'information du droit de se taire et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la matérialité des faits de harcèlement sexiste étant établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

6 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403162

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours de M. D... C... contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 233-3 et L. 200-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les textes invoqués. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403610

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’état de santé de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour, l’avis du collège de médecins de l’OFII n’étant pas contesté par des éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503491

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-2, L. 233-3, L. 200-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des actes administratifs contestés.

Avocat : BAZIN

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512984

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... Wa'a épouse B... d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance du 28 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de travail. La préfète n'ayant pas prouvé avoir exécuté cette injonction, le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

5 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503810

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., sapeur-pompier professionnel, pour contester deux arrêtés successifs du SDIS de la Charente-Maritime prononçant son affectation au centre de secours de Saint-Jean-d'Angély. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, qu'il estimait être des sanctions déguisées dans un contexte de harcèlement moral. Le tribunal a constaté que le premier arrêté du 25 novembre 2025 avait été retiré et remplacé par un second arrêté du 1er décembre 2025, lequel était toujours en vigueur. Il a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le changement d'affectation constituant une simple mesure d'organisation du service sans conséquences graves et immédiates sur la situation de l'agent, et a rejeté les requêtes.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., sapeur-pompier, contestant son arrêté de suspension sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et la rétroactivité illégale, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi du 5 août 2021 et des décrets des 30 juillet 1987 et 1er juin 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du 2 août 2023.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513067

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 juin 2025, après que la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. A... une somme de 600 euros au titre des frais de l'instance.

Avocat : BAZIN

29 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506283

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512814

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc ordonné qu’il en soit donné acte, sans faire droit aux conclusions de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329441

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Prest Inn contestant le refus de la maire de Paris de transformer un local commercial en meublé touristique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 25 octobre 2023. Il a considéré que le motif initial du refus était devenu illégal suite à un arrêt de la cour administrative d'appel, mais a estimé que la décision pouvait être légalement justifiée par un autre motif, tiré de la densité excessive des meublés de tourisme dans le secteur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du tourisme (notamment l'article L. 324-1-1) et le règlement municipal de Paris.

Avocat : BAZIN

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406014

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 16 février 2024 lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de visa était fondé sur l'insuffisance de ressources, car la requérante n'a pas démontré disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir ses frais d'études et de séjour, en application de la directive UE 2016/801 et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a admis provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512386

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A.... La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN

19 décembre 2025