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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

839 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

839

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZINEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre hospitalier Rives de Seine pour le non-versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la prescription biennale applicable aux demandes de versement de l'ARE, conformément au règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017 relative à l'assurance chômage. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés par Mme B... n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de la requérante ont été rejetées.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510842

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance ayant suspendu la décision de la préfète de l'Isère de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète ayant finalement fait droit à la demande de titre de séjour et délivré une attestation de décision favorable, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la requérante tendant au remboursement des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

28 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501867

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure médicale devant l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et de l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif à la procédure médicale.

Avocat : BAZIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306579

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., adjointe territoriale d’animation, qui contestait le refus du maire de Lagny-sur-Marne de reconnaître comme accident imputable au service le choc psychologique subi lors d’un entretien hiérarchique le 26 août 2022. Le tribunal a jugé que cet entretien, en l’absence de comportement ou de propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d’être qualifié d’accident de service, conformément à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510445

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident et de renouveler son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

21 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502015

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). La requérante n'a pas démontré une insertion sociale ou professionnelle en France ni établi que sa fille ne pourrait bénéficier des soins nécessaires au Nigéria. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAZIN

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510356

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de parent de réfugié. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le dossier de l'intéressé n'était complet que depuis le 13 octobre 2025, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509882

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., un ressortissant étranger souffrant d'insuffisance rénale. La condition d'urgence a été reconnue car l'obtention d'un titre de séjour est nécessaire à son inscription sur la liste active d'attente de greffe rénale. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502283

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue en France depuis sept ans et de son engagement comme compagnon Emmaüs. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (traite des êtres humains). Postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour d’un an, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502545

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que Mme A., présente en France depuis 2012 mais ayant vécu jusqu'à 51 ans au Maroc où résident encore deux de ses enfants majeurs et sa mère, n'avait pas fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528235

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et autres. Les requérants demandaient la suspension de décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024), estimant que des candidats de la liste A avaient été exclus au profit de ceux de la liste B alors que des postes restaient vacants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les préjudices invoqués (inscription à une session ultérieure, difficultés professionnelles) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Aucun des textes invoqués, dont le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021, n'a été jugé applicable pour établir un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au Centre national de gestion (CNG) de réexaminer la situation des candidats de la liste A ayant obtenu une note supérieure au dernier admis de la liste B, dans la limite des postes ouverts. Le juge a rejeté l’intégralité des conclusions de M. B..., estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la mesure sollicitée ne présentait pas d’utilité suffisante au regard de l’exécution déjà engagée de l’ordonnance initiale. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé mesures utiles.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni d'une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour n'ont pas été jugées disproportionnées.

Avocat : BAZIN

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510254

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l’inexécution par la préfète de l’Isère d’une précédente ordonnance du 26 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à l’administration de délivrer à Mme B..., ressortissante nigériane, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour ou tout document équivalent. Constatant que la préfète maintenait son refus d’exécuter la décision de justice, le juge a considéré que ce défaut d’exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. En conséquence, il a assorti l’injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la nouvelle ordonnance, afin d’assurer l’exécution effective de sa décision.

Avocat : BAZIN

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509943

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant français, invoquant notamment les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAZIN

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401739

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... de deux requêtes : l’une (n° 2402038) demandant l’exécution du jugement n° 2101877 du 12 décembre 2023 annulant sa révocation, et l’autre (n° 2401739) contestant une nouvelle décision de révocation du 21 août 2024. Le tribunal a joint ces requêtes. Il a constaté que la nouvelle sanction du 21 août 2024 était entachée du même vice de procédure que celle annulée, en méconnaissance de l’autorité de la chose jugée. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 21 août 2024 et a enjoint au ministre des armées de réintégrer M. A... et de reconstituer sa carrière, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402038

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de première chambre, était saisi de deux requêtes de M. A..., agent révoqué par le ministre des armées. La première requête, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, demandait l'exécution d'un précédent jugement du 12 décembre 2023 qui avait annulé une première révocation et ordonné sa réintégration. La seconde requête visait à l'annulation d'une nouvelle décision de révocation du 21 août 2024, prise après ce jugement. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que le ministre avait procédé à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de M. A... pour la période d'éviction irrégulière. Il a également rejeté la demande d'annulation de la nouvelle révocation, considérant que celle-ci était une décision distincte, prise après une nouvelle procédure, et qu'elle ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509714

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 12 août 2025, en raison de son inexécution par la préfète de l'Isère. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la préfète avait mis M. A... en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en décembre 2025 et que le réexamen de sa demande de titre de séjour était en cours, sous réserve de la production de pièces complémentaires. La solution retenue est donc le rejet de la requête, la situation de l'intéressé ne constituant pas un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501445

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

6 octobre 2025• 2ème chambre