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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., directeur de l'EPSM des Flandres, contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. Le juge a examiné la condition d'urgence, la caractérisant par la perte substantielle de rémunération (plus de 50%) du requérant, et a relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur le défaut de notification du droit de se taire lors de l'enquête administrative, privant le requérant d'une garantie fondamentale. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502952

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de l’admettre exceptionnellement au séjour par le travail, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d’annulation et ses conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

4 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01532

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

4 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303078

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A... contestant les décisions du SICTIAM relatives à sa réintégration et à sa rémunération. La requérante demandait l'annulation de la décision du 7 avril 2023 refusant de régulariser sa situation, ainsi que des arrêtés du 21 avril 2023 portant réintégration et placement en disponibilité, et sollicitait des injonctions et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303116

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A... concernant sa situation administrative au sein du SICTIAM, notamment le refus de régulariser sa rémunération et ses droits à retraite, ainsi que les arrêtés de réintégration et de mise en disponibilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'annulation d'arrêtés antérieurs et à la demande de disponibilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions d'injonction ou d'indemnisation. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501710

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux, et de méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'arrêté était légal, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303172

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A... contestant les décisions du SICTIAM relatives à sa réintégration et à sa rémunération. La requérante demandait l'annulation de plusieurs décisions, notamment celles du 7 avril 2023 refusant de régulariser sa situation et du 21 avril 2023 portant réintégration et mise en disponibilité, ainsi que des injonctions et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, et a condamné Mme A... à verser 2 500 euros au SICTIAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303942

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... et de la fédération des maîtres-nageurs sauveteurs, qui demandaient la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices moral et financier. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête présentée par la fédération, celle-ci n'ayant pas qualité pour agir au nom de Mme C... malgré un mandat. En revanche, la requête de Mme C... a été déclarée recevable sur ce point. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510376

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... après que celui-ci a obtenu satisfaction, la préfecture lui ayant délivré une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait initialement demandé la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

30 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre hospitalier Rives de Seine pour le non-versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la prescription biennale applicable aux demandes de versement de l'ARE, conformément au règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017 relative à l'assurance chômage. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés par Mme B... n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de la requérante ont été rejetées.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510842

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance ayant suspendu la décision de la préfète de l'Isère de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète ayant finalement fait droit à la demande de titre de séjour et délivré une attestation de décision favorable, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la requérante tendant au remboursement des frais d'instance.

Avocat : BAZIN

28 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501867

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure médicale devant l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et de l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif à la procédure médicale.

Avocat : BAZIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306579

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., adjointe territoriale d’animation, qui contestait le refus du maire de Lagny-sur-Marne de reconnaître comme accident imputable au service le choc psychologique subi lors d’un entretien hiérarchique le 26 août 2022. Le tribunal a jugé que cet entretien, en l’absence de comportement ou de propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d’être qualifié d’accident de service, conformément à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510445

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident et de renouveler son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

21 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502015

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). La requérante n'a pas démontré une insertion sociale ou professionnelle en France ni établi que sa fille ne pourrait bénéficier des soins nécessaires au Nigéria. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAZIN

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510356

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de parent de réfugié. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le dossier de l'intéressé n'était complet que depuis le 13 octobre 2025, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAZIN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509882

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., un ressortissant étranger souffrant d'insuffisance rénale. La condition d'urgence a été reconnue car l'obtention d'un titre de séjour est nécessaire à son inscription sur la liste active d'attente de greffe rénale. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l’Isère. La requérante invoquait une atteinte grave et illégale à ses libertés fondamentales (liberté d’aller et venir, liberté du travail, droit à la vie privée et familiale) ainsi qu’une méconnaissance des articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502283

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue en France depuis sept ans et de son engagement comme compagnon Emmaüs. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

16 octobre 2025• 4ème Chambre