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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

715 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

715

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAZINEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501462

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant philippin né à Monaco, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui résidait en France depuis sa naissance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : BAZIN CLAUZADE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501365

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour, de l’absence d’attaches familiales en France et de son insertion professionnelle récente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501870

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du détournement de procédure, jugeant que le préfet pouvait légalement prendre une nouvelle mesure d’éloignement après un contrôle sur un chantier, sans être tenu d’exécuter d’office la précédente obligation de quitter le territoire français du 17 juin 2024. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les autres moyens (compétence, motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants, et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509113

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : BAZIN

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304695

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes de la placer en congé de maladie ordinaire plutôt qu'en congé pour accident de service. Le tribunal, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du Foyer de l'enfance présentées au titre de l'article L.761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait déposé sa demande de renouvellement hors délai, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509396

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait prolongé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant kosovar. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas produit cet arrêté malgré une demande, empêchant de vérifier la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Cette absence de production a conduit à retenir les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en application des articles R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée recevable, la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision étant écartée.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509114

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père d'un enfant réfugié et dont la compagne attend un second enfant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : BAZIN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508568

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme A, épouse B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée étant privée de la possibilité de travailler et voyant sa liberté de circulation entravée, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BAZIN

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508041

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour modifier une précédente ordonnance du 18 avril 2025. La requérante soutenait que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour, la maintenant dans une situation précaire. Le tribunal a constaté que si un récépissé avait été délivré, le réexamen de la situation n'avait pas été effectué dans le délai imparti, constituant un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502190

Expulsion du territoire français – Tribunal administratif de Nîmes – Désistement d'office. Le tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, ou à Mme B directement à défaut.

Avocat : BAZIN

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de l’Opéra national de Bordeaux prononçant son licenciement pour suppression d’emploi. Après l’intervention d’un accord transactionnel entre les parties, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BAZIN ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401118

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 14 décembre 2023 supprimant son emploi d’administrateur général de l’Opéra national de Bordeaux. Par un mémoire du 1er août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET BAZIN ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester son placement en congé sans traitement, la fin de son contrat et son licenciement pour suppression d’emploi par l’Opéra national de Bordeaux. Par un mémoire du 30 juillet 2025, le requérant a informé le tribunal de la conclusion d’un accord transactionnel et s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET BAZIN ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503255

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505817

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, sous curatelle, pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non renversée par la délivrance tardive d'une attestation de prolongation d'instruction, car ce défaut avait déjà entraîné la suspension de son allocation adulte handicapé, seule ressource de la requérante. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503774

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) infligeant à M. A, directeur d'hôpital, une exclusion temporaire de fonctions de 18 mois. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment des vices de procédure (absence de proposition de sanction dans le rapport disciplinaire, cumul de fonctions par la directrice du CNG, non-respect de l'imparité du conseil de discipline), une insuffisance de motivation, une inexactitude matérielle des faits, une disproportion de la sanction et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique hospitalière.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502244

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Landes du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature à la secrétaire générale de la préfecture était régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : BAZIN

18 août 2025• URGENCES ETRANGERS