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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZIREEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307308

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la commune de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la décision municipale n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, et que la procédure suivie, notamment la consultation du conseil médical, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique territoriale, en particulier celles relatives à l'inaptitude et au reclassement des agents.

SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414703

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la commune de Bobigny refusait l'inscription d'un enfant à l'école élémentaire Marcel Cachin. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'incompétence, car signée par une directrice de l'éducation sans délégation du maire, alors que l'article L. 131-5 du code de l'éducation attribue cette compétence au maire. Il a également relevé que le domicile de la requérante, situé rue Bossuet, était bien dans le secteur de l'école Marcel Cachin selon la délibération municipale de sectorisation.

Avocat : ENARD-BAZIRE

25 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, constate l'inexécution partielle par la commune de La Courneuve d'un jugement antérieur annulant des décisions relatives à la reconnaissance de maladies professionnelles d'une agent. Il enjoint à la commune, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, de prendre dans un délai de deux mois les nouvelles décisions prescrites, sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

Avocat : ENARD-BAZIRE

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme Khaldi, secrétaire administrative, contestant les décisions relatives au versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) pour 2022, suite à son détachement du ministère de l'Intérieur vers celui de la Transition écologique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus de la préfète de l'Oise était fondé sur une instruction ministérielle légale conditionnant l'éligibilité au CIA à une présence au 30 septembre 2022 dans le service d'origine, condition que Mme Khaldi ne remplissait pas en raison de son détachement. Il a également jugé que la décision du directeur interdépartemental des routes Méditerranée, qui acceptait d'attribuer le CIA sous réserve de production d'une attestation, n'était pas illégale car elle ne créait pas de condition supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les instructions ministérielles applicables.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306932

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée. La juridiction a d'abord jugé irrecevables comme tardives les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du 26 septembre 2022. Elle a également constaté l'absence de décision implicite de rejet, une décision explicite étant intervenue avant l'expiration du délai. Sur le fond, le tribunal a estimé que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans vice de procédure, et que les conditions pour une requalification en CDI n'étaient pas remplies. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402432

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation de la décision du 6 novembre 2024 lui retirant ses agréments d'assistante maternelle et d'assistante familiale. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a examiné la légalité du retrait au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent le retrait si les conditions d'agrément ne sont plus remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : ENARD-BAZIRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314688

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de M. A... C... et de son fils, M. B... C..., qui demandaient 20 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2018 reconnaissant M. A... C... comme prioritaire. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions de M. B... C..., jugeant que la responsabilité de l'État pour carence fautive ne peut être engagée qu'à l'égard du seul bénéficiaire de la décision de la commission de médiation. Ensuite, il a rejeté la demande de M. A... C... au motif que ce dernier n'a pas justifié de sa résidence régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ENARD-BAZIRE

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service reconnu en 2018, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence de preuve d’une demande formelle préalable, l’existence d’une expertise médicale et d’un avis favorable du conseil médical en 2022 établissait qu’une demande d’ATI avait été présentée et instruite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507147

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Carantec pour la création d’un lotissement de six lots. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à la continuité avec l’urbanisation existante et à l’extension limitée dans les espaces proches du rivage, ainsi que des vices affectant la desserte et la sécurité. La commune défend la légalité de l’arrêté en contestant le bien-fondé de ces moyens. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du permis.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504115

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 2 000 euros à l'encontre de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour non-paiement d'une prime de transition énergétique. L'ANAH ayant émis un ordre de paiement de cette somme le 17 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin de provision étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

3 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La responsabilité pour faute de l'État était engagée en raison de la carence à exécuter cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la requérante n'a pas justifié de la régularité de son séjour ni de celle de sa cellule familiale, et n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation n'étaient pas réunies et a rejeté l'ensemble des conclusions.

Avocat : ENARD-BAZIRE

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101300

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les parents d’un enfant autiste, A..., d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par leur famille en raison de l’absence d’accompagnement en SESSAD et de l’absence de placement temporaire en IME, malgré les décisions de la MDPH. Les requérants invoquaient la responsabilité de l’État pour faute, fondée sur les articles L. 114-1 et L. 246-1 du code de l’action sociale et des familles et du code de l’éducation, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis et que la responsabilité de l’État n’était pas engagée.

Avocat : ENARD-BAZIRE

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402782

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait la suspension de sa pension de retraite et le titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a constaté que le certificat de suspension du 23 septembre 2022 avait été retiré et remplacé par celui du 4 octobre 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du vice de forme, de l'erreur de fait et de l'erreur de droit concernant la prescription triennale prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives au titre de perception.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500023

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait une erreur d'appréciation et de droit, se prévalant de ses difficultés de déplacement liées à une prothèse de genou et à l'usage d'une canne. Le tribunal a rejeté l'exception de nullité soulevée contre le mémoire en défense, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le jugement a rejeté la requête en considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas l'attribution de la carte, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400204

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne mettant fin à l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 15 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ayant changé de fonctions pour un poste sans encadrement, ne remplissait plus les conditions prévues par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 pour bénéficier de la NBI. Il a également écarté le moyen tiré de la rétroactivité illégale, considérant que la suppression de la NBI était justifiée par la cessation des fonctions y ouvrant droit.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., agent de maîtrise principal, qui contestait l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne réduisant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à une réorganisation de ses services. Le tribunal a jugé que la réorganisation des services techniques, bien qu'ayant modifié les missions de l'agent, relevait de la compétence du maire en tant que chef des services municipaux et non du conseil municipal. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la délibération fixant les montants de l'IFSE, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait à l'assemblée délibérante de fixer un montant minimal ou de définir les modalités de calcul d'un coefficient de modulation individuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-29, L. 2122-18 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 avril 2023 par laquelle le ministre de l’agriculture refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme B. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le médecin du travail n’ayant pas été informé de la réunion du conseil médical, privant ainsi la requérante d’une garantie prévue à l’article 14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300860

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel, contestant le refus de renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la commune d’Oroër et le syndicat intercommunal de regroupement scolaire (SIRS). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un non-respect du délai de prévenance prévu à l’article 38-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, et une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202798

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. F contestant des permis de construire modificatifs délivrés à M. A pour une maison individuelle à Albert. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés des 19 novembre 2020 et 22 février 2023, ainsi que de la décision de rejet de la demande de constatation de péremption du permis initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 424-17 et R. 431-8, et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 juillet 2025• 4ème Chambre