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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIREEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407772

Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la commune de Sainte-Eulalie relative au retrait d’une allocation d’invalidité temporaire, à un trop-perçu et à un placement en disponibilité d’office. Ce désistement fait suite à un accord trouvé dans le cadre d’une médiation initiée par le juge. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

25 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400204

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne mettant fin à l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 15 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ayant changé de fonctions pour un poste sans encadrement, ne remplissait plus les conditions prévues par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 pour bénéficier de la NBI. Il a également écarté le moyen tiré de la rétroactivité illégale, considérant que la suppression de la NBI était justifiée par la cessation des fonctions y ouvrant droit.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 septembre 2025
• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300875

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., agent de maîtrise principal, qui contestait l'arrêté du maire du Palais-sur-Vienne réduisant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à une réorganisation de ses services. Le tribunal a jugé que la réorganisation des services techniques, bien qu'ayant modifié les missions de l'agent, relevait de la compétence du maire en tant que chef des services municipaux et non du conseil municipal. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la délibération fixant les montants de l'IFSE, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait à l'assemblée délibérante de fixer un montant minimal ou de définir les modalités de calcul d'un coefficient de modulation individuelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-29, L. 2122-18 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ENARD-BAZIRE & COLLIOU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302138

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contestant un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de rémunération de 1 593,50 euros. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Nice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 avril 2023 par laquelle le ministre de l’agriculture refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme B. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le médecin du travail n’ayant pas été informé de la réunion du conseil médical, privant ainsi la requérante d’une garantie prévue à l’article 14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408982

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de mutation dans l’intérêt du service prise par la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515352

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de M. A... contestant un trop-perçu de rémunération consécutif à un arrêt maladie, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit le Tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ENARD-BAZIRE

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303937

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a retiré la décision contestée et accordé la prime de 2 000 euros à l’intéressée. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506799

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Berre-L’Etang interdisant la présence de troupeaux d’ovins. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

29 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502751

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre deux avis de sommes à payer émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour un total de 85,30 euros, relatifs à la régularisation d’une journée de congé sans traitement. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge après le retrait de l’arrêté de suspension de traitement qui était à l’origine du litige. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’administration au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

29 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300860

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel, contestant le refus de renouvellement de ses contrats à durée déterminée par la commune d’Oroër et le syndicat intercommunal de regroupement scolaire (SIRS). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un non-respect du délai de prévenance prévu à l’article 38-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, et une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404184

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a finalement accordé et versé la prime de 3 144 euros, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme A... tendant à la condamnation de l'ANAH aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

25 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202798

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. F contestant des permis de construire modificatifs délivrés à M. A pour une maison individuelle à Albert. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés des 19 novembre 2020 et 22 février 2023, ainsi que de la décision de rejet de la demande de constatation de péremption du permis initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 424-17 et R. 431-8, et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03506

Avocat : SELARL BAZIRE BOULOUARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304834

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de leur accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’Anah à leur verser 800 euros au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

2 juillet 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404888

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... pour contester un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi notifié par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir finalement perçu l'allocation et été réintégré sur un emploi. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la métropole à verser 700 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

2 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300968

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D C et Mme E C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement du 6 février 2023 pris par la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle concernant leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, en l'absence de plan d'alignement, constituait un alignement individuel purement déclaratif, constatant les limites réelles de la voie publique (RD 43) au droit des murs de clôture des propriétaires, conformément à l'article L. 112-1 du code de la voirie routière. Il a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'enquête publique) et de méconnaissance des limites de la voie publique, estimant que l'arrêté ne procédait pas à une nouvelle détermination des limites et n'était pas un plan d'alignement.

Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU

24 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de sa demande de provision de 9 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'", fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante a renoncé à ses conclusions principales après le dépôt du mémoire en défense de l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ENARD BAZIRE COLLIOU

23 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300650

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C. Concernant la décision du 17 avril 2023 refusant l'habilitation "très secret", les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. S'agissant de la décision d'affectation temporaire du 21 avril 2023, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, faute pour la requérante de démontrer une atteinte à ses droits statutaires, une perte de responsabilités ou un caractère discriminatoire ou disciplinaire. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

20 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301279

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le centre hospitalier de Cannes a placé M. B en congé de maladie ordinaire. La juridiction a retenu que l’administration s’était estimée liée par les conclusions d’une expertise médicale, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

5 juin 2025• 1ère chambre