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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

294 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

294

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BEARNAISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que ces mesures, prises après le rejet d'une demande d'asile, étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'atteintes disproportionnées à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEARNAIS

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601907

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant érythréen, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

BEARNAIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601488

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance des droits fondamentaux ou des clauses discrétionnaires) n'est fondé. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404108

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de la Vendée a implicitement retiré la décision contestée en délivrant postérieurement le titre de séjour sollicité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEARNAIS

19 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209067

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme A... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juin 2022 lui refusant les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision attaquée avait été remplacée par celle du 26 juillet 2022, prise sur recours administratif préalable obligatoire, et a rejeté la fin de non-recevoir de l'OFII. La solution retenue est que la requête est recevable, le recours préalable ayant été formé avant la saisine du juge et une décision expresse étant intervenue en cours d'instance. Les textes appliqués sont les articles L. 551-15, L. 551-16 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, fondées sur l'usage présumé d'un faux document d'identité belge, étaient légalement justifiées et ne méconnaissaient pas les droits de la requérante. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : BEARNAIS

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418447

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance des titres de séjour sollicités. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'examen du respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEARNAIS

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601496

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant irakien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière, que les conditions de notification n'affectaient pas sa légalité, et que sa motivation, faisant référence au règlement (UE) n° 604/2013 et aux éléments factuels, était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601031

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEARNAIS

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415723

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure médicale, et la violation des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BEARNAIS

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600538

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions implicites de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les risques allégués par les requérants (expulsion, traitements inhumains) n'étant pas établis comme suffisamment graves et imminents. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEARNAIS

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601063

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant syrien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions de notification n'affectaient pas sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601062

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII du 19 décembre 2025 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à une évaluation régulière de la vulnérabilité de la demanderesse d'asile avant de prendre sa décision. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions d'accueil dans un délai de cinq jours.

Avocat : BEARNAIS

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417915

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient que M. C... justifie d'une insertion familiale et professionnelle forte en France, notamment par sa relation avec une ressortissante française, la naissance de leur enfant, et un emploi stable en CDI.

Avocat : BEARNAIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418060

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a jugé que la décision était fondée sur un avis régulier du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BEARNAIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600226

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521581

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII refusait à l’enfant C... A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait méconnu l’autorité de la chose jugée attachée à son précédent jugement du 30 juillet 2025, qui avait déjà annulé un premier refus pour les mêmes motifs. En conséquence, il a enjoint à l’OFII d’accorder rétroactivement ces conditions à l’enfant et a condamné l’office à verser 1 500 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 522-1.

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21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600263

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 septembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légalement fondée sur l'interdiction du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses condamnations pénales et de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

20 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405224

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme H... F..., ressortissante somalienne bénéficiant de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait que l'identité et le lien de filiation étaient établis par des documents d'état civil probants et par la possession d'état, et que la décision méconnaissait notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que les documents d'état civil produits étaient suffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation des enfants, et que le motif de refus tiré de leur caractère non probant était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEARNAIS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants azerbaïdjanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert vers la Slovaquie. Le tribunal a estimé que la procédure d’information prévue par le règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des clauses discrétionnaires et des risques de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BEARNAIS

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours