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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

367

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEARNAISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601063

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant syrien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions de notification n'affectaient pas sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418060

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a jugé que la décision était fondée sur un avis régulier du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

BEARNAIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417915

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient que M. C... justifie d'une insertion familiale et professionnelle forte en France, notamment par sa relation avec une ressortissante française, la naissance de leur enfant, et un emploi stable en CDI.

Avocat : BEARNAIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600226

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEARNAIS

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521581

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII refusait à l’enfant C... A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait méconnu l’autorité de la chose jugée attachée à son précédent jugement du 30 juillet 2025, qui avait déjà annulé un premier refus pour les mêmes motifs. En conséquence, il a enjoint à l’OFII d’accorder rétroactivement ces conditions à l’enfant et a condamné l’office à verser 1 500 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 522-1.

Avocat : BEARNAIS

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600263

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 septembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légalement fondée sur l'interdiction du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses condamnations pénales et de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEARNAIS

20 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405235

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté sa demande en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'identité des enfants et le lien de filiation étaient suffisamment établis par les actes d'état civil et la possession d'état, et que le motif de refus était entaché d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : BEARNAIS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants azerbaïdjanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert vers la Slovaquie. Le tribunal a estimé que la procédure d’information prévue par le règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des clauses discrétionnaires et des risques de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BEARNAIS

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405224

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme H... F..., ressortissante somalienne bénéficiant de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante soutenait que l'identité et le lien de filiation étaient établis par des documents d'état civil probants et par la possession d'état, et que la décision méconnaissait notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que les documents d'état civil produits étaient suffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation des enfants, et que le motif de refus tiré de leur caractère non probant était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEARNAIS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522192

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante mauritanienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l’Espagne (responsable de sa demande d’asile) et un arrêté d’assignation à résidence. Lors de l’audience, il est apparu que les autorités espagnoles avaient en réalité refusé la prise en charge de l’intéressée, contrairement à ce qu’indiquait le préfet. Le tribunal a donc annulé la décision de transfert pour erreur de fait et défaut d’examen, privant ainsi de base légale l’assignation à résidence, en application du règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013).

Avocat : BEARNAIS

15 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522780

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant le pays de renvoi, a constaté un changement de situation du requérant. Ce dernier, initialement incarcéré en Vendée, a été placé en centre de rétention administrative à Rennes après sa sortie de prison. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes, territorialement compétent.

Avocat : BEARNAIS

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301000

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 5 décembre 2022 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant son recours administratif préalable obligatoire, confirmant le refus de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée s’étant substituée à la décision initiale du 28 octobre 2022, les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur et du défaut de motivation de cette dernière étaient inopérants. Il a également estimé que le moyen tiré d’un vice de procédure, fondé sur l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’était pas de nature à entacher la décision d’illégalité en l’absence de démonstration d’une influence sur le sens de la décision ou d’une privation de garantie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BEARNAIS

13 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02772

Avocat : BEARNAIS

7 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415484

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... A..., ressortissant djiboutien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEARNAIS

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521156

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant tchadien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, qu’elle méconnaissait les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La décision s’inscrit dans le cadre des dispositions du CESEDA relatives à l’évaluation de la vulnérabilité des demandeurs d’asile.

Avocat : BEARNAIS

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « Dublin III »). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que les violations alléguées de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement européen précité.

Avocat : BEARNAIS

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521336

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B... de libérer sans délai le logement d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile qu’il occupait indûment à Bouguenais. Le juge a constaté que sa demande d’asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, que son maintien dans les lieux faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile dans un contexte de saturation du dispositif, et que sa situation médicale ou familiale ne constituait pas une contestation sérieuse ou une circonstance exceptionnelle. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’urgence et l’utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public de l’asile.

Avocat : BEARNAIS

5 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 9 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (défaut d’information préalable, absence d’examen de vulnérabilité), une insuffisance de motivation, et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la substitution de motif demandée par l’OFII (non-respect des exigences des autorités d’asile) était justifiée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BEARNAIS

5 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512597

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 1er septembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEARNAIS

17 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01766

Avocat : BEARNAIS

17 décembre 2025• Juge des référés