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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEAUFORTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601837

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction contre le refus de titre de séjour d'un étudiant étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de refus de titre de séjour. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension). Le juge examine également les conditions de délivrance d'un titre de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

3 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605038

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'établissait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de risque imminent d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux récépissés.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEAUFORT

1 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507160

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, considérant que l'arrêté attaqué, abrogé en cours d'instance, n'a reçu aucune exécution et que son abrogation est définitive. La juridiction se prononce également sur la charge des dépens liés au litige, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600848

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation, considérant notamment que la décision avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que les moyens soulevés, dont la méconnaissance de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505030

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de l'Ariège avait légalement fondé sa décision sur le rejet définitif de sa demande d'asile, conformément aux dispositions de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux invoqués au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503928

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article 9 de la convention franco-gabonaise de 1992, était suffisamment motivé au regard des résultats médiocres et des absences de la requérante dans sa nouvelle formation à distance. Elle a également jugé que ce refus légal rendait régulière l'obligation de quitter le territoire prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01173

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

17 mars 2026• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603044

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande de titre de séjour. La requérante, membre de famille d'une citoyenne de l'Union, n'a pas démontré l'urgence, car le délai de traitement anormal ne crée pas par lui-même une situation d'urgence et ses arguments (couverture maladie, voyage) ne caractérisent pas un préjudice grave et immédiat. La juridiction applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 233-17 et R. 233-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEAUFORT

13 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04324

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

12 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535882

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur la demande d'allocation pour frais d'instance. Il condamne l'Etat, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant une somme de 1 000 euros.

Avocat : BEAUFORT

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603992

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de remédier à une erreur matérielle sur la carte de résident d'un étranger. Considérant l'urgence liée aux difficultés administratives causées par cette erreur (nom mal orthographié), le juge a enjoint à l'administration de convoquer le requérant pour la délivrance d'un titre corrigé et de lui remettre une autorisation provisoire de travail dans l'attente. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : BEAUFORT

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601953

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de 15 jours pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. La condition d'urgence a été retenue en raison de la perte de ses droits sociaux et de son autorisation de travail. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

4 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505490

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a notamment été saisi de moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur l'obligation pour l'autorité administrative de prendre en compte l'intérêt supérieur de l'enfant dans ses décisions.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 février 2026• 7ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00775

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 février 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602817

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’un requérant visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa nouvelle carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas préalablement recouru aux dispositifs d’accompagnement et de solution de substitution prévus par la réglementation pour déposer sa demande de renouvellement en ligne. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEAUFORT

16 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600348

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Tarn-et-Garonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation. Le tribunal constate que si le préfet a finalement remis un récépissé autorisant le travail le 19 janvier 2026, il ne justifie pas avoir procédé au réexamen de la situation de l’intéressée dans le délai d’un mois imparti. En conséquence, le juge des référés fait droit à la demande et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514691

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEAUFORT

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518558

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B.... Ce dernier contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 431-10, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BEAUFORT

28 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601041

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante nicaraguayenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés (droit au travail, vie privée) en raison de la suspension de ses droits au chômage et de l'impossibilité de conclure un contrat de travail. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour faire droit à une demande sur ce fondement. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUFORT

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517835

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEAUFORT

26 janvier 2026