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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 052 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 052

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302832

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., commandant de police, contestant trois arrêtés du 6 janvier 2023. Le requérant demandait l'annulation de sa réintégration dans son emploi antérieur limitée à la période du 29 avril au 15 décembre 2019, de l'attribution de la part fonctionnelle de l'indemnité de responsabilité et de performance pour la même période, et d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. Il soutenait que ces décisions méconnaissaient l'autorité d'un précédent jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant annulé son déplacement d'office, et que la sanction était disproportionnée et violait le principe non bis in idem. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient conformes au jugement de Montreuil et que la sanction disciplinaire, fondée sur des faits distincts et établis, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : SCP BECKER & SZTUREMSKI

25 septembre 2025• Chambre 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401154

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., élève infirmière, contestant son exclusion définitive de l'Institut de formation aux métiers de la santé du Nord Franche-Comté. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir tirée d'un prétendu désistement, constatant que l'intéressée avait bien maintenu sa requête après le rejet de son référé-suspension. Sur le fond, le juge a annulé la décision d'exclusion au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'étudiante de se taire, garanti par l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable à toute sanction ayant le caractère d'une punition. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDBECK

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02303

Avocat : LANDBECK

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511440

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le Rhône. Le tribunal écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les obligations de pointage hebdomadaire ne sont pas disproportionnées au regard de son engagement associatif. Il rejette également le moyen tiré de l'illégalité de la décision en raison du dépassement du délai de transfert vers la Belgique, au motif que l'assignation à résidence n'est pas illégale en tant que telle. La solution est fondée sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BECHAUX

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502760

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B..., une ressortissante nigériane, contestant un arrêté du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de caractère dilatoire de sa demande d'asile. Elle a considéré que la demande d'asile présentée en rétention était dilatoire et que la requérante ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, en application des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B....

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502714

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle : l'un du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite ou le caractère non dilatoire de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511862

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

22 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302893

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de quinze sociétés de lavage automobile demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 définissant les seuils de sécheresse et les restrictions d'usage de l'eau dans l'Eure. Les requérantes contestaient notamment l'absence de participation du public et le caractère disproportionné des mesures, mais le tribunal a jugé que la consultation en ligne organisée du 12 mai au 5 juin 2023 était régulière au regard de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de la Charte de l'environnement, estimant que le respect de ce principe s'apprécie au regard des dispositions législatives applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BECAM-MONCALIS

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 10 janvier 2023 de la directrice du centre de détention de Muret lui refusant un permis de visite pour son partenaire détenu. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 341-4 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, en raison de la nature récente de la condamnation et du statut de victime de la requérante, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHARD

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303349

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Moya pour obtenir le paiement de prestations réalisées pour le SIVOS Henry Paul Eydoux, lequel avait déjà versé les fonds à un tiers frauduleux suite à une usurpation d'identité numérique. Le tribunal rappelle que la personne publique est tenue de payer son véritable cocontractant, même en cas de fraude, et ne peut se prévaloir de la théorie du créancier apparent issue du code civil. En conséquence, le SIVOS est condamné à verser à la SARL Moya la somme due, sans que sa bonne foi ou le dépôt d'une plainte ne l'exonèrent de cette obligation contractuelle. La solution se fonde sur les principes généraux de la commande publique et l'obligation de paiement en exécution d'un contrat administratif.

Avocat : SELARL CLEMENT-MALBEC-CONQUET

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509104

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante albanaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par une précarité prolongée. Le juge a ordonné à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

13 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503698

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montataire en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner l'état d'un mur de soutènement et de la chaussée relevant du domaine public communal, dont la fissuration constatée en juin 2025 présente un danger pour la sécurité des usagers et des riverains. L'expert devra dresser un constat des désordres, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures pour l'examen et de 15 jours pour le dépôt du rapport.

Avocat : ABECASSIS

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509673

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. B, conducteur de taxi, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juillet 2025 suspendant sa carte professionnelle pour un an. Le juge a examiné la condition d'urgence, que M. B justifiait par l'impossibilité d'honorer ses charges professionnelles et familiales. Il a également analysé le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission locale des transports publics, sans toutefois le retenir comme créant un doute sérieux. La demande de suspension a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies.

Avocat : BECHELEN

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507956

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. et Mme B, ressortissants turcs demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité particulière des requérants, liée au jeune âge de leur enfant et à l'exiguïté de leur logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BECHELEN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400580

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, agent des services hospitaliers, qui contestait sa radiation des cadres pour insuffisance professionnelle par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante invoquait un défaut de communication des documents aux membres de la commission consultative paritaire et une erreur manifeste d'appréciation sur ses compétences. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'irrégularité n'avait pas influencé la décision. Il a également jugé que le refus de titularisation, fondé sur des évaluations professionnelles défavorables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°2003-655 du 18 juillet 2003.

Avocat : LANDBECK

24 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04114

Avocat : MOREAU BECHLIVANOU

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404664

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant angolais. La décision est jugée illégale pour défaut de motivation, car la préfète n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHAUX

16 juillet 2025• 4ème chambre