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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510780

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B..., ressortissant albanais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé, consécutive à l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue ordonne à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'une semaine, pour une convocation devant intervenir dans un délai maximal d'un mois, sans astreinte. Cette décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait plus prétendre à ce titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA, car sa demande était intervenue après ses 19 ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHIEAU

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504942

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône refusant de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : BECHAUX

3 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501445

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Montataire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner une expertise après l'effondrement partiel d'un mur de soutènement et l'apparition de fissures sur la chaussée de l'Allée des Marronniers en janvier 2025. La commune impute ces désordres à la société Antéa Group, maître d'œuvre des travaux de renforcement, et souhaite que l'expertise soit menée au contradictoire de ses assureurs, la SMACL Assurances SA et la SMACL Assurances mutuelle, ainsi que de la société Paris Nord Assurances Services (PNAS). Les sociétés SMACL demandent leur mise hors de cause, arguant que la garantie "effondrement" ne couvre que les bâtiments et non les ouvrages publics comme le mur de soutènement. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, mais a rejeté la participation des assureurs SMACL aux opérations, considérant que leur mise en cause était prématurée et que l'applicabilité des garanties relève du juge du fond.

Avocat : ABECASSIS

3 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 24 septembre 2021 de la commission de médiation, qui n'a pas été exécutée. Elle demandait 10 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez un particulier.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Groupe Kiss d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Steinbrunn-le-Bas refusant un permis de construire pour trois bâtiments de logements collectifs. Le tribunal a examiné la légalité de l’avis conforme défavorable du préfet du Haut-Rhin, fondé sur l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, qui interdit les constructions hors des parties urbanisées de la commune en l’absence de document d’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen principal soulevé par la requérante porte sur l’illégalité de cet avis préfectoral, que le maire aurait suivi à tort.

Avocat : LANDBECK

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526671

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une demande de suspension d’un arrêté du préfet de police du 21 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge des référés a constaté que les conclusions visant l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination étaient irrecevables en raison de l’effet suspensif automatique prévu à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, la condition d’urgence a été reconnue, mais aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BECHIEAU

2 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401959

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" et d’autorisation de travail. Le préfet du Doubs ayant finalement accordé le titre de séjour sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

30 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03421

Avocat : BECHIEAU

30 septembre 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500191

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la "révision et consultation" d'un arrêté du 19 décembre 2024 ordonnant des travaux d'office sur un immeuble en péril, sans formuler de conclusions claires en annulation. Les moyens invoqués (état de faiblesse, manque de sommeil, etc.) ont été jugés inopérants pour contester la légalité de cet arrêté. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter la preuve de ses attaches personnelles et familiales en France depuis son arrivée en 2019.

Avocat : MEKARBECH

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501805

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un courrier de la CNRACL l’informant d’un trop-perçu de pension de retraite de 33 834,97 euros au titre des années 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de recours, car il ne comportait aucune obligation de payer. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... depuis vingt mois ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEKARBECH

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402721

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 septembre 2025• Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510130

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304629 du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Constatant que la préfète a délivré le titre de séjour requis le 12 août 2025, le tribunal a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BECHAUX

26 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401154

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., élève infirmière, contestant son exclusion définitive de l'Institut de formation aux métiers de la santé du Nord Franche-Comté. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir tirée d'un prétendu désistement, constatant que l'intéressée avait bien maintenu sa requête après le rejet de son référé-suspension. Sur le fond, le juge a annulé la décision d'exclusion au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'étudiante de se taire, garanti par l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable à toute sanction ayant le caractère d'une punition. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

Avocat : LANDBECK

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01164

Avocat : MEKARBECH

25 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302832

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., commandant de police, contestant trois arrêtés du 6 janvier 2023. Le requérant demandait l'annulation de sa réintégration dans son emploi antérieur limitée à la période du 29 avril au 15 décembre 2019, de l'attribution de la part fonctionnelle de l'indemnité de responsabilité et de performance pour la même période, et d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. Il soutenait que ces décisions méconnaissaient l'autorité d'un précédent jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant annulé son déplacement d'office, et que la sanction était disproportionnée et violait le principe non bis in idem. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient conformes au jugement de Montreuil et que la sanction disciplinaire, fondée sur des faits distincts et établis, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : SCP BECKER & SZTUREMSKI

25 septembre 2025• Chambre 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00370

Avocat : BECHAUX

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501910

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la Société Comtoise d'Electricité, qui contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché de travaux de la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 septembre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable car présentée après la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 septembre 2025