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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

921 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

921

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515555

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., résidant dans le Val-d'Oise, contre un refus de délivrance de passeport biométrique pris par le préfet des Yvelines. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige, relevant d’une décision individuelle de police, devait être porté devant le tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECKER

31 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402737

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant les décisions du 20 juin 2024 la déclarant inapte à ses fonctions et fixant la consolidation de son accident de service. Suite au décès de la requérante survenu le 9 juillet 2025, le tribunal a constaté que l'affaire n'était pas en état d'être jugée. Aucun ayant droit n'ayant repris l'instance après mise en demeure, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de statuer en l'état sur la requête.

Avocat : ABECASSIS

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515252

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un passeport. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit de copie de sa requête en annulation au fond, ce qui rendait sa demande manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : BECKER

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400331

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a assigné à résidence à Saint-Denis en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la base légale de la décision, soutenant que le préfet ne pouvait fonder l'assignation sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la distinction entre les deux régimes d'assignation à résidence prévus par le CESEDA : celui de l'article L. 731-1 (durée maximale de 45 jours, renouvelable une fois) et celui de l'article L. 731-3 (durée maximale de six mois, renouvelable une fois). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la qualification de la mesure au regard des textes applicables.

Avocat : BECHIEAU

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515509

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la société RHD. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Marseille de renouveler son autorisation d’occupation du domaine public pour un camion de vente de poulets braisés. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la société s’étant maintenue sans droit ni titre sur le domaine public pendant dix-huit mois avant d’agir en justice, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée. La requête est rejetée sans examen des moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BECHELEN

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421983

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, prise sur le fondement des articles L. 432-7 du CESEDA et L. 8251-1 du code du travail en raison de l'emploi de salariées sans titre de travail, était disproportionnée. Il a relevé l'absence de condamnation pénale, l'ancienneté et la stabilité de la vie familiale et professionnelle de l'intéressée en France, caractérisant une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CROMBECQUE-VEZINET

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506930

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, dès lors que M. B... justifiait d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans, de ressources stables et suffisantes, et d'une assurance maladie, remplissant ainsi les conditions des articles 11 de la convention franco-malienne et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MEKARBECH

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Rhône refusant de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BECHAUX

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506514

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision était illégale car il bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire en attendant la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a fait droit à ce moyen, constatant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BECHIEAU

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535376

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à M. A..., ressortissant malien, la délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation du requérant pour un réexamen ne privait pas la requête d'objet. Il a toutefois jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa demande portant sur un changement de statut. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523500

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur le fond dans l'extrait fourni.

Avocat : BECHIEAU

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue repose sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BECHAOUCH CONTAMINARD

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514602

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., un jeune majeur de 19 ans, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du département de l'Essonne pour qu'il lui assure une prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, constatant que M. C..., anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance avant sa majorité, se trouvait sans hébergement ni ressources suffisantes. Appliquant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui confère un droit à une nouvelle prise en charge pour les jeunes majeurs de moins de 21 ans sans soutien familial, le tribunal a enjoint au département de lui proposer un hébergement, un accompagnement social et une poursuite de sa scolarité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BECHIEAU

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515453

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société RHD visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation d’occupation du domaine public par la commune de Marseille. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de cette procédure, n’était pas remplie, la société n’ayant pas démontré de difficultés financières suffisamment graves et immédiates justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BECHELEN

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306316

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 1er juin 2023 par laquelle la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône réclamait à M. B... un indu d’aide personnalisée au logement de 1 027,46 euros. Le juge retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas démontré que l’agent chargé du contrôle était assermenté, en méconnaissance de l’article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Les autres moyens soulevés par le requérant ne sont pas examinés.

Avocat : BECHELEN

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514728

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534048

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la rectrice de l’académie de Paris a rompu le contrat d’accompagnant d’élèves en situation de handicap de M. B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la privation de rémunération invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l’espèce. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MEKARBECH

5 décembre 2025