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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 052 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 052

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302439

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par le syndicat CFDT Interco de la Somme d’un litige portant sur le montant de la subvention compensatrice due par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme en raison de l’absence de mise à disposition de locaux syndicaux pour les années 2019 à 2022. Le syndicat contestait la délibération du 27 février 2023 et le protocole d’accord du 30 janvier 2023, estimant que le montant alloué était insuffisant et que la procédure d’adoption était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du syndicat, jugeant que la procédure n’était pas entachée d’irrégularité et que le montant fixé par le centre de gestion ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’article 4 du décret du 3 avril 1985. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABECASSIS

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03217

Avocat : MEKARBECH

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02319

Avocat : LANDBECK

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400331

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a assigné à résidence à Saint-Denis en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la base légale de la décision, soutenant que le préfet ne pouvait fonder l'assignation sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la distinction entre les deux régimes d'assignation à résidence prévus par le CESEDA : celui de l'article L. 731-1 (durée maximale de 45 jours, renouvelable une fois) et celui de l'article L. 731-3 (durée maximale de six mois, renouvelable une fois). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la qualification de la mesure au regard des textes applicables.

Avocat : BECHIEAU

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421983

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, prise sur le fondement des articles L. 432-7 du CESEDA et L. 8251-1 du code du travail en raison de l'emploi de salariées sans titre de travail, était disproportionnée. Il a relevé l'absence de condamnation pénale, l'ancienneté et la stabilité de la vie familiale et professionnelle de l'intéressée en France, caractérisant une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CROMBECQUE-VEZINET

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506930

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, dès lors que M. B... justifiait d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans, de ressources stables et suffisantes, et d'une assurance maladie, remplissant ainsi les conditions des articles 11 de la convention franco-malienne et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MEKARBECH

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506514

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision était illégale car il bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire en attendant la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a fait droit à ce moyen, constatant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BECHIEAU

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535376

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à M. A..., ressortissant malien, la délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation du requérant pour un réexamen ne privait pas la requête d'objet. Il a toutefois jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa demande portant sur un changement de statut. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523500

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur le fond dans l'extrait fourni.

Avocat : BECHIEAU

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue repose sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BECHAOUCH CONTAMINARD

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306316

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 1er juin 2023 par laquelle la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône réclamait à M. B... un indu d’aide personnalisée au logement de 1 027,46 euros. Le juge retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas démontré que l’agent chargé du contrôle était assermenté, en méconnaissance de l’article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Les autres moyens soulevés par le requérant ne sont pas examinés.

Avocat : BECHELEN

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514728

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401993

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Haircut by Mehdi d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de perception émis le 1er mars 2024 pour le recouvrement de la contribution spéciale pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger (8 020 euros) et de la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement (2 124 euros). La société requérante contestait notamment la motivation des titres et la régularité de l’emploi du salarié concerné. Le tribunal a examiné l’affaire au regard des dispositions du code du travail et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de l’abrogation de l’article L. 822-2 par la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des titres de perception émis par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508096

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 obligeant M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, mais uniquement en tant qu'il est assorti d'une assignation à résidence. Le juge a reconnu l'urgence, car cette assignation faisait obstacle au retour de l'intéressé au Portugal, où il justifie d'un titre de séjour valable et d'un emploi stable. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de M. A... au Portugal.

Avocat : BECHIR

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205514

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) concerne le recours de Mme A... contre un arrêté du maire de Dugny mettant fin à la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal rejette la requête en excès de pouvoir, considérant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé dès lors qu'il reprend les conclusions de l'expertise et l'avis de la commission de réforme, communiqué à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences de l'absence de récépissé sur le droit au séjour et au travail du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

28 novembre 2025