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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

921 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

921

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534048

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la rectrice de l’académie de Paris a rompu le contrat d’accompagnant d’élèves en situation de handicap de M. B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la privation de rémunération invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l’espèce. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MEKARBECH

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHIEAU

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401993

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Haircut by Mehdi d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de perception émis le 1er mars 2024 pour le recouvrement de la contribution spéciale pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger (8 020 euros) et de la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement (2 124 euros). La société requérante contestait notamment la motivation des titres et la régularité de l’emploi du salarié concerné. Le tribunal a examiné l’affaire au regard des dispositions du code du travail et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de l’abrogation de l’article L. 822-2 par la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des titres de perception émis par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205514

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) concerne le recours de Mme A... contre un arrêté du maire de Dugny mettant fin à la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal rejette la requête en excès de pouvoir, considérant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé dès lors qu'il reprend les conclusions de l'expertise et l'avis de la commission de réforme, communiqué à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504165

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans la Loire à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BECQUET ANNE

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508096

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 obligeant M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, mais uniquement en tant qu'il est assorti d'une assignation à résidence. Le juge a reconnu l'urgence, car cette assignation faisait obstacle au retour de l'intéressé au Portugal, où il justifie d'un titre de séjour valable et d'un emploi stable. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de M. A... au Portugal.

Avocat : BECHIR

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences de l'absence de récépissé sur le droit au séjour et au travail du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528620

Le Tribunal Administratif de Paris annule un arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de circuler sur le territoire français de 24 mois à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain et italien. La décision est annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, la signature et les mentions de l’agent signataire étant illisibles, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment la violation du droit à la libre circulation. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MEKARBECH

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506243

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... E..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne.

Avocat : BECHAUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502370

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, pour contester un arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français et une assignation à résidence. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces deux arrêtés, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté comme irrecevable la demande d'injonction de restitution du passeport, faute de demande d'annulation d'un refus préalable. L'Etat a été condamné à verser 850 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303163

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 6 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité, car une évaluation avait été réalisée et n'avait révélé aucune situation particulière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, M. A... n'ayant pas respecté les exigences des autorités d'asile en présentant une nouvelle demande après son transfert vers l'Italie. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEKARBECH

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516624

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de police lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace réelle pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BECHIEAU

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302213

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le maire de Belfort refusait la prise en charge des soins et arrêts de travail de Mme A... à compter du 22 octobre 2022 au titre d’un accident de service. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, la décision ne comportant aucune considération de droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions fixant les dates de consolidation de l’accident initial et de la rechute.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière alors qu'elle bénéficie d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de rejet tiré du caractère incomplet du dossier étant contestable au regard des obligations de l'administration en matière d'instruction des demandes.

Avocat : MICHEL-BECHET

17 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300298

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de la préfète du Bas-Rhin du 31 août 2022 en tant qu'il refusait d'imputer au service l'accident dont M. A..., agent public, a été victime le 8 janvier 2018. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. L'administration n'a pas démontré que l'état de santé antérieur de l'agent était la cause exclusive de l'accident, ni l'existence d'une faute personnelle ou d'une circonstance particulière le détachant du service. En conséquence, le tribunal a également annulé le rejet du recours gracieux et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408658

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauricien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressé en France depuis 2013 et de sa vie de couple stable avec une ressortissante française. L'annulation du refus de séjour entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : DABBECH

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513222

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, dont la demande de renouvellement de titre de séjour effectuée via le téléservice ANEF a été clôturée par l'administration, le plaçant dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande en ligne. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 1er août 2023. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre une procédure de substitution et de convoquer l'intéressé pour le dépôt physique de sa demande de renouvellement, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511698

Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé une astreinte provisoire de 3 000 euros à l'encontre de l'État, pour inexécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A..., sous astreinte de 100 euros par jour. Constatant l'absence de justification d'exécution au 5 novembre 2025, le juge a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative pour la période du 7 octobre au 5 novembre 2025. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser cette somme à M. A... au titre de la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507082

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen particulier, en se fondant sur les articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, notamment en raison de la production de faux documents par le requérant.

Avocat : MEKARBECH

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce. En effet, le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 octobre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 novembre 2025