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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600036

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus de renouvellement de son habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'un licenciement imminent. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHELEN

7 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501095

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d'une requête contestant le refus implicite de l'Office national des anciens combattants (ONAC) de lui accorder l'aide financière prévue par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 pour les enfants de harkis. En cours d'instance, l'ONAC a accordé à la requérante la somme de 12 000 euros sollicitée, après réexamen de sa demande. Constatant que Mme B... ne contestait pas cette décision d'octroi ni ses modalités de calcul, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l'absence d'urgence.

Avocat : SMITH REBECCA

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515555

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., résidant dans le Val-d'Oise, contre un refus de délivrance de passeport biométrique pris par le préfet des Yvelines. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige, relevant d’une décision individuelle de police, devait être porté devant le tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECKER

31 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302439

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par le syndicat CFDT Interco de la Somme d’un litige portant sur le montant de la subvention compensatrice due par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme en raison de l’absence de mise à disposition de locaux syndicaux pour les années 2019 à 2022. Le syndicat contestait la délibération du 27 février 2023 et le protocole d’accord du 30 janvier 2023, estimant que le montant alloué était insuffisant et que la procédure d’adoption était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du syndicat, jugeant que la procédure n’était pas entachée d’irrégularité et que le montant fixé par le centre de gestion ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’article 4 du décret du 3 avril 1985. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABECASSIS

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515459

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant la délivrance d’un passeport biométrique à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une nécessité impérieuse de se rendre à l’étranger, et a relevé que le simple fait de remplir les conditions de délivrance ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : BECKER

26 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402737

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant les décisions du 20 juin 2024 la déclarant inapte à ses fonctions et fixant la consolidation de son accident de service. Suite au décès de la requérante survenu le 9 juillet 2025, le tribunal a constaté que l'affaire n'était pas en état d'être jugée. Aucun ayant droit n'ayant repris l'instance après mise en demeure, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de statuer en l'état sur la requête.

Avocat : ABECASSIS

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515252

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un passeport. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit de copie de sa requête en annulation au fond, ce qui rendait sa demande manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : BECKER

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400331

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a assigné à résidence à Saint-Denis en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la base légale de la décision, soutenant que le préfet ne pouvait fonder l'assignation sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la distinction entre les deux régimes d'assignation à résidence prévus par le CESEDA : celui de l'article L. 731-1 (durée maximale de 45 jours, renouvelable une fois) et celui de l'article L. 731-3 (durée maximale de six mois, renouvelable une fois). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la qualification de la mesure au regard des textes applicables.

Avocat : BECHIEAU

18 décembre 2025• 11ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03217

Avocat : MEKARBECH

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02319

Avocat : LANDBECK

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515509

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la société RHD. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Marseille de renouveler son autorisation d’occupation du domaine public pour un camion de vente de poulets braisés. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la société s’étant maintenue sans droit ni titre sur le domaine public pendant dix-huit mois avant d’agir en justice, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée. La requête est rejetée sans examen des moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BECHELEN

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421983

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, prise sur le fondement des articles L. 432-7 du CESEDA et L. 8251-1 du code du travail en raison de l'emploi de salariées sans titre de travail, était disproportionnée. Il a relevé l'absence de condamnation pénale, l'ancienneté et la stabilité de la vie familiale et professionnelle de l'intéressée en France, caractérisant une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CROMBECQUE-VEZINET

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506930

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, dès lors que M. B... justifiait d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans, de ressources stables et suffisantes, et d'une assurance maladie, remplissant ainsi les conditions des articles 11 de la convention franco-malienne et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MEKARBECH

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506514

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision était illégale car il bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire en attendant la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a fait droit à ce moyen, constatant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BECHIEAU

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Rhône refusant de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BECHAUX

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535376

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à M. A..., ressortissant malien, la délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation du requérant pour un réexamen ne privait pas la requête d'objet. Il a toutefois jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa demande portant sur un changement de statut. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

12 décembre 2025