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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

921 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

921

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418636

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'épouse et les enfants de M. B... résidaient au Mali et qu'il n'établissait pas que le centre de ses intérêts personnels et familiaux se trouvait en France.

Avocat : MEKARBECH

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507029

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., jugeant que la décision de la préfète du Rhône n'était entachée d'aucune illégalité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHAUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415396

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour la réception des étrangers, mais que l'administration doit leur fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, sous réserve de l'urgence et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances espacées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415394

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable, en lui fixant un rendez-vous et en enregistrant sa demande si le dossier est complet. Il précise que l'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur la situation du requérant. La solution retenue dépendra de la démonstration par la requérante de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances espacées, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit lui fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, compte tenu du droit à voir sa situation examinée. Il rejette la requête au motif que M. B... n’établit pas avoir effectué des relances espacées dans le temps, condition nécessaire pour caractériser un défaut de rendez-vous imputable à l’administration. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : BECHIEAU

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319161

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 23 janvier 2023 refusant de délivrer à Mme B..., une ressortissante guinéenne arrivée mineure en France et prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, une carte de séjour mention « vie privée et familiale ». Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence en France, de l’insertion scolaire et professionnelle de l’intéressée, et de l’absence d’attaches familiales dans son pays d’origine. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BECHIEAU

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur une délégation de signature régulière et un entretien de vulnérabilité réalisé. Il a également jugé que la décision, prise sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime.

Avocat : MEKARBECH

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530062

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529761

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait porté à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français infligée à M. C..., ressortissant algérien. Le juge retient que cette décision n'a pas été précédée d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, alors que sa demande de titre de séjour, déposée après son mariage avec une Française, était toujours en cours d'instruction. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526727

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant espagnol, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral constatant la caducité de son droit au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que le comportement de M. D... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, justifiant ainsi la mesure d'éloignement et l'interdiction de circuler sur le territoire français pour une durée de soixante mois.

Avocat : MEKARBECH

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529681

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. La formation de jugement (8e section) a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle tenait compte de l'ensemble des critères légaux, notamment la durée de présence et les liens avec la France.

Avocat : BECHIEAU

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512819

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux hommes en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants, célibataires sans enfant et en situation irrégulière, ne justifiant pas d'une vulnérabilité particulière face à l'intérêt public de libérer des places pour des personnes plus vulnérables à l'approche de l'hiver. Il a également relevé qu'ils ne pouvaient être expulsés sans décision judiciaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403890

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 8 janvier 2024 par lequel le préfet de police a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal estime que le préfet n'a pas apporté la preuve que M. B... exerçait une gérance de fait de la SARL Pizza Parisienne, seule circonstance permettant de le qualifier d'employeur au sens des articles L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 8251-1 du code du travail. En l'absence d'élément établissant une immixtion dans la gestion de la société, la décision de retrait est entachée d'une erreur de fait et méconnaît les textes précités.

Avocat : BECHIEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516191

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le retrait de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante que la perte de son emploi et de ses revenus, bien que préjudiciable, revêtait un caractère d'extrême urgence justifiant une suspension immédiate. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure, l'erreur d'appréciation ou l'atteinte à la vie privée, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du préfet de police, prise en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : BECHELEN

20 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500268

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant mineur. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : BECHIEAU

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310171

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la préfète du Val-de-Marne.

Avocat : BECHIEAU

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour n'étant pas établie, les décisions subséquentes d'éloignement ont été maintenues.

Avocat : BECHIEAU

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506466

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à un ressortissant tunisien, conjoint d’une ressortissante française. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré par l’autorité consulaire le 7 mai 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, permettant ainsi l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MICHEL-BECHET

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement