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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523500

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur le fond dans l'extrait fourni.

Avocat : BECHIEAU

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04295

Avocat : MEKARBECH

10 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue repose sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BECHAOUCH CONTAMINARD

10 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514602

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., un jeune majeur de 19 ans, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du département de l'Essonne pour qu'il lui assure une prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, constatant que M. C..., anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance avant sa majorité, se trouvait sans hébergement ni ressources suffisantes. Appliquant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui confère un droit à une nouvelle prise en charge pour les jeunes majeurs de moins de 21 ans sans soutien familial, le tribunal a enjoint au département de lui proposer un hébergement, un accompagnement social et une poursuite de sa scolarité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BECHIEAU

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306316

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 1er juin 2023 par laquelle la caisse des allocations familiales des Bouches-du-Rhône réclamait à M. B... un indu d’aide personnalisée au logement de 1 027,46 euros. Le juge retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas démontré que l’agent chargé du contrôle était assermenté, en méconnaissance de l’article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Les autres moyens soulevés par le requérant ne sont pas examinés.

Avocat : BECHELEN

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515453

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société RHD visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation d’occupation du domaine public par la commune de Marseille. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de cette procédure, n’était pas remplie, la société n’ayant pas démontré de difficultés financières suffisamment graves et immédiates justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BECHELEN

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514728

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534048

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la rectrice de l’académie de Paris a rompu le contrat d’accompagnant d’élèves en situation de handicap de M. B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la privation de rémunération invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l’espèce. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MEKARBECH

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BECHIEAU

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401993

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Haircut by Mehdi d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de perception émis le 1er mars 2024 pour le recouvrement de la contribution spéciale pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger (8 020 euros) et de la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement (2 124 euros). La société requérante contestait notamment la motivation des titres et la régularité de l’emploi du salarié concerné. Le tribunal a examiné l’affaire au regard des dispositions du code du travail et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de l’abrogation de l’article L. 822-2 par la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des titres de perception émis par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205514

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) concerne le recours de Mme A... contre un arrêté du maire de Dugny mettant fin à la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal rejette la requête en excès de pouvoir, considérant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé dès lors qu'il reprend les conclusions de l'expertise et l'avis de la commission de réforme, communiqué à l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des décisions administratives défavorables.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504165

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans la Loire à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BECQUET ANNE

2 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508096

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 obligeant M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, mais uniquement en tant qu'il est assorti d'une assignation à résidence. Le juge a reconnu l'urgence, car cette assignation faisait obstacle au retour de l'intéressé au Portugal, où il justifie d'un titre de séjour valable et d'un emploi stable. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de M. A... au Portugal.

Avocat : BECHIR

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences de l'absence de récépissé sur le droit au séjour et au travail du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528620

Le Tribunal Administratif de Paris annule un arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de circuler sur le territoire français de 24 mois à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain et italien. La décision est annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, la signature et les mentions de l’agent signataire étant illisibles, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment la violation du droit à la libre circulation. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MEKARBECH

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506243

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... E..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne.

Avocat : BECHAUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502370

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, pour contester un arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français et une assignation à résidence. En cours d'instance, le préfet a abrogé ces deux arrêtés, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté comme irrecevable la demande d'injonction de restitution du passeport, faute de demande d'annulation d'un refus préalable. L'Etat a été condamné à verser 850 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00841

Avocat : BECHIEAU

21 novembre 2025• Juge des référés