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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

921 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

921

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310171

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la préfète du Val-de-Marne.

Avocat : BECHIEAU

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le maire de Levallois-Perret a refusé la candidature de M. A..., ingénieur territorial, au poste de chargé d'opérations grands travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 514-7 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABECASSIS

15 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503443

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aktus qui contestait deux avis à tiers détenteur émis par le Trésor public pour le recouvrement d’amendes majorées consécutives à des infractions au code de la route. Le juge a estimé que ce litige, portant sur des contraventions de police, relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité) et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL CLEMENT-MALBEC-CONQUET

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511861

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 janvier 2026, permettant au requérant de se maintenir régulièrement sur le territoire et d’exercer une activité professionnelle. Cette délivrance a privé d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale.

Avocat : MICHEL-BECHET

14 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510781

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle et fixé un rendez-vous pour la remise d'un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une autorisation d'occupation du domaine public sur les marchés du Prado et de La Plaine. En cours d'instance, la commune de Marseille a levé la suspension de cette autorisation le 11 octobre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527761

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de police a maintenu M. B..., ressortissant iranien, en rétention administrative. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, alors que M. B... avait évoqué des persécutions liées à sa conversion au christianisme dès son audition avant son placement en rétention. La solution retenue se fonde sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEKARBECH

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C... A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré récemment en France et n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Les difficultés invoquées, liées à sa situation irrégulière et à ses contraintes familiales, n'ont pas été jugées suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BECHIEAU

9 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ABECASSIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504149

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), jugeant que ce principe général du droit de l'Union n'était pas invocable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHIEAU

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant que la signature de l'arrêté par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée était compétente et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEKARBECH

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301218

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de M. G... contestant son licenciement sans préavis par le maire de Dreux. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, un défaut d’accès à son dossier, et une absence de matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles relatifs à la procédure disciplinaire.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300800

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. E..., agent contractuel de la commune de Dreux, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. M. E... invoquait un harcèlement moral et une discrimination politique, et estimait que ce refus méconnaissait les articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. La commune a justifié son refus par l’existence d’une faute personnelle de l’agent, au sens de l’article L. 134-4 du même code, en raison d’une plainte pénale déposée contre lui pour des faits de vol commis dans les locaux de la mairie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait communiqué les motifs de sa décision et que le refus était légalement fondé sur la faute personnelle de l’agent.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430612

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » lui a été délivré en juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BECHIEAU

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512148

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux ressortissants arméniens dans le dispositif d’hébergement d’urgence. Les requérants n’ayant pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge, leur demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’ordonnance rappelle que ce recours préalable est une condition nécessaire pour pouvoir solliciter la suspension d’une décision en matière d’aide sociale.

Avocat : BECHAUX

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait plus prétendre à ce titre sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA, car sa demande était intervenue après ses 19 ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BECHIEAU

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510780

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B..., ressortissant albanais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé, consécutive à l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue ordonne à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'une semaine, pour une convocation devant intervenir dans un délai maximal d'un mois, sans astreinte. Cette décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501218

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504942

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône refusant de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : BECHAUX

3 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Groupe Kiss d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Steinbrunn-le-Bas refusant un permis de construire pour trois bâtiments de logements collectifs. Le tribunal a examiné la légalité de l’avis conforme défavorable du préfet du Haut-Rhin, fondé sur l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, qui interdit les constructions hors des parties urbanisées de la commune en l’absence de document d’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen principal soulevé par la requérante porte sur l’illégalité de cet avis préfectoral, que le maire aurait suivi à tort.

Avocat : LANDBECK

2 octobre 2025• 7ème chambre