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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECHEEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02364

Avocat : BECHELEN

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière alors qu'elle bénéficie d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de rejet tiré du caractère incomplet du dossier étant contestable au regard des obligations de l'administration en matière d'instruction des demandes.

Avocat : MICHEL-BECHET

17 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513222

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, dont la demande de renouvellement de titre de séjour effectuée via le téléservice ANEF a été clôturée par l'administration, le plaçant dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande en ligne. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 1er août 2023. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre une procédure de substitution et de convoquer l'intéressé pour le dépôt physique de sa demande de renouvellement, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511698

Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé une astreinte provisoire de 3 000 euros à l'encontre de l'État, pour inexécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A..., sous astreinte de 100 euros par jour. Constatant l'absence de justification d'exécution au 5 novembre 2025, le juge a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative pour la période du 7 octobre au 5 novembre 2025. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser cette somme à M. A... au titre de la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce. En effet, le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 octobre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516191

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le retrait de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante que la perte de son emploi et de ses revenus, bien que préjudiciable, revêtait un caractère d'extrême urgence justifiant une suspension immédiate. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure, l'erreur d'appréciation ou l'atteinte à la vie privée, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du préfet de police, prise en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : BECHELEN

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, permettant ainsi l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MICHEL-BECHET

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302887

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue le 20 octobre 2021 due à une excavation non sécurisée sur la voie publique. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage, en application des articles L. 5217-2 et L. 5218-2 du code général des collectivités territoriales. La métropole n'a pas pu démontrer l'entretien normal de la voie ni une faute de la victime de nature à l'exonérer. En conséquence, le tribunal a condamné la métropole à verser à Mme B... la somme de 10 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 novembre 2022.

Avocat : BECHELEN

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511861

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 janvier 2026, permettant au requérant de se maintenir régulièrement sur le territoire et d’exercer une activité professionnelle. Cette délivrance a privé d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale.

Avocat : MICHEL-BECHET

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une autorisation d'occupation du domaine public sur les marchés du Prado et de La Plaine. En cours d'instance, la commune de Marseille a levé la suspension de cette autorisation le 11 octobre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

13 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301218

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de M. G... contestant son licenciement sans préavis par le maire de Dreux. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, un défaut d’accès à son dossier, et une absence de matérialité des faits fautifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles relatifs à la procédure disciplinaire.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300800

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. E..., agent contractuel de la commune de Dreux, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. M. E... invoquait un harcèlement moral et une discrimination politique, et estimait que ce refus méconnaissait les articles L. 134-1 à L. 134-12 du code général de la fonction publique. La commune a justifié son refus par l’existence d’une faute personnelle de l’agent, au sens de l’article L. 134-4 du même code, en raison d’une plainte pénale déposée contre lui pour des faits de vol commis dans les locaux de la mairie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait communiqué les motifs de sa décision et que le refus était légalement fondé sur la faute personnelle de l’agent.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501218

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402721

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502760

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B..., une ressortissante nigériane, contestant un arrêté du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de caractère dilatoire de sa demande d'asile. Elle a considéré que la demande d'asile présentée en rétention était dilatoire et que la requérante ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, en application des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B....

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502714

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle : l'un du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite ou le caractère non dilatoire de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507628

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 septembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503196

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la Caisse des dépôts et consignations (CNRACL) d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Toulon au paiement de 36 003,48 euros, à la suite du refus de cette dernière de faire droit à sa demande indemnitaire. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le président du tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BECHELEN

17 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505212

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'ASL Clos des Baous visant à suspendre la décision implicite de la Régie Eau d'Azur refusant de réparer une fuite d'eau. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant attendu plus de deux mois après la constatation de la fuite pour saisir le gestionnaire du service public. Il a également jugé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de preuve de dommages particuliers causés aux membres de l'association. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

12 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507251

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui contestait une mesure d'éloignement vers le Nigéria. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à sa liberté d'aller et de venir, se prévalant d'un titre de séjour en Italie. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute d'éléments probants et cohérents sur la régularité du séjour en Italie de l'intéressée, et a rejeté la requête sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HABIBECHE DORSAF

3 septembre 2025