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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECHETEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601930

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise avec sa fille mineure, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une priorité par rapport aux autres demandeurs. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en raison de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département, malgré les efforts de l'État. La solution s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est limitée par les capacités disponibles.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601198

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100901

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SARL DEFA, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 268 752 euros pour des préjudices liés à la délivrance tardive de certificats d’économie d’énergie (CEE). La société invoquait des fautes de l’administration, notamment le non-respect de l’autorité de la chose jugée et une résistance abusive. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle avait finalement exécuté les jugements en délivrant les CEE demandés. Il a également jugé que les préjudices allégués (perte de chance, atteinte à l’image, frais d’avocat) n’étaient pas établis ou étaient sans lien direct avec les faits reprochés.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

5 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la caducité de la demande ayant été constatée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601055

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600306

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Constatant que le préfet n’avait pas remis le titre de séjour malgré la délivrance d’une carte de séjour temporaire, le juge a modifié l’injonction initiale et ordonné la remise d’une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l’État au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600296

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de mesure utile à ordonner, dès lors que la demande de titre de séjour devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : MICHEL-BECHET

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de demande étant complet et les conditions de renouvellement de plein droit non contestées. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500039

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans n'étaient pas illégales, cette dernière n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 janvier 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506772

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), en tant qu'épouse d'un ressortissant français et mère d'un enfant français né en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'atteinte disproportionnée portée à sa vie familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MICHEL-BECHET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a rappelé que, si la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, il lui appartient d'apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. En l'espèce, le requérant n'a pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514728

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences de l'absence de récépissé sur le droit au séjour et au travail du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière alors qu'elle bénéficie d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de rejet tiré du caractère incomplet du dossier étant contestable au regard des obligations de l'administration en matière d'instruction des demandes.

Avocat : MICHEL-BECHET

17 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513222

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, dont la demande de renouvellement de titre de séjour effectuée via le téléservice ANEF a été clôturée par l'administration, le plaçant dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande en ligne. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 1er août 2023. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre une procédure de substitution et de convoquer l'intéressé pour le dépôt physique de sa demande de renouvellement, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 novembre 2025