LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BECHETEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500039

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans n'étaient pas illégales, cette dernière n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 janvier 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506772

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), en tant qu'épouse d'un ressortissant français et mère d'un enfant français né en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'atteinte disproportionnée portée à sa vie familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

« Précédent123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a rappelé que, si la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, il lui appartient d'apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. En l'espèce, le requérant n'a pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514728

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences de l'absence de récépissé sur le droit au séjour et au travail du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513456

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière alors qu'elle bénéficie d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de rejet tiré du caractère incomplet du dossier étant contestable au regard des obligations de l'administration en matière d'instruction des demandes.

Avocat : MICHEL-BECHET

17 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513222

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, dont la demande de renouvellement de titre de séjour effectuée via le téléservice ANEF a été clôturée par l'administration, le plaçant dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande en ligne. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 1er août 2023. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre une procédure de substitution et de convoquer l'intéressé pour le dépôt physique de sa demande de renouvellement, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511698

Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé une astreinte provisoire de 3 000 euros à l'encontre de l'État, pour inexécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A..., sous astreinte de 100 euros par jour. Constatant l'absence de justification d'exécution au 5 novembre 2025, le juge a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative pour la période du 7 octobre au 5 novembre 2025. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser cette somme à M. A... au titre de la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce. En effet, le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 octobre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de ses droits. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, permettant ainsi l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MICHEL-BECHET

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511861

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 janvier 2026, permettant au requérant de se maintenir régulièrement sur le territoire et d’exercer une activité professionnelle. Cette délivrance a privé d’objet la demande de suspension, la condition d’urgence n’étant plus caractérisée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision initiale.

Avocat : MICHEL-BECHET

14 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501218

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Le tribunal a notamment estimé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL-BECHET

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402721

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 septembre 2025• Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507628

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501704

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025