LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEDOURETEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401033

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BEDOURET

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400918

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, entré en France à 15 ans et ayant bénéficié de l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEDOURET

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513576

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C..., ressortissant pakistanais, en qualité de membre de famille de son père réfugié. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le défaut de motivation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : BEDOURET

2 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502211

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 29 juillet 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur une base légale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'assignation à résidence était légale au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : BEDOURET

12 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502002

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 3 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : BEDOURET

5 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502023

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une demande en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au maire de Barlest de procéder au désenclavement de ses parcelles, suite à la fermeture d’un chemin rural. Le tribunal a accueilli l’exception d’incompétence soulevée par la commune, estimant que le litige, relatif à un droit de passage sur un chemin relevant du domaine privé communal, ne mettait en œuvre aucune prérogative de puissance publique et relevait donc de la seule compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : BEDOURET

5 août 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02969

Avocat : BEDOURET

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301410

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de renouveler sa carte de résident de dix ans, remplacée par une carte de séjour d'un an. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette disposition permet le retrait de la carte de résident en cas de condamnation définitive pour menace contre une personne dépositaire de l'autorité publique, ce qui était le cas de M. A. La solution retenue confirme la légalité du retrait et de la délivrance d'une carte de séjour temporaire, sans erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : BEDOURET

8 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300710

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante britannique, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 février 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020 relatif aux ressortissants britanniques, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BEDOURET

8 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301126

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante britannique, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 30 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été pris par une autorité compétente, que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020 ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEDOURET

8 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302016

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A, eu égard à ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEDOURET

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401311

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la protection de la santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de M. C, selon l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne faisait pas obstacle à son éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, validant ainsi l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : BEDOURET

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303296

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 7 décembre 2023 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : BEDOURET

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300931

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 15 mars 2023 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 426-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BEDOURET

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301568

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 mai 2023 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BEDOURET

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301885

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 15 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BEDOURET

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202427

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Puntous de lui octroyer une concession funéraire pour lui et son épouse dans le cimetière communal. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions des 30 mars 2021 et 25 janvier 2022, faute de moyens exposés, en application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur la légalité de la décision du 11 octobre 2022, le tribunal a rappelé les articles L. 2223-13 et L. 2223-17 du code général des collectivités territoriales, qui permettent au maire de gérer les concessions funéraires et de refuser une demande en cas d’indisponibilité ou de mauvaise gestion du cimetière. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2223-13.

Avocat : BEDOURET

6 juin 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300716

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressée n'établissait pas une communauté de vie suffisamment stable avec son conjoint français pour bénéficier des stipulations de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions préfectorales attaquées.

Avocat : BEDOURET

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201938

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie consécutive à un choc émotionnel subi en 2014. Le tribunal a annulé la décision du 21 janvier 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux, ainsi que le rejet du recours gracieux, en se fondant sur une irrégularité de procédure. Il a jugé que l'administration n'avait pas respecté le droit de l'agent à la communication de son dossier, garanti par l'article 19 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, en ne lui adressant pas la copie sollicitée dans un délai suffisant avant la réunion de la commission de réforme. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BEDOURET

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302533

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B D, ressortissante étrangère, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 6 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire, et le second du 18 avril 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, estimant que la situation médicale de l'intéressée ne justifiait pas la dé

Avocat : BEDOURET

6 mai 2025• CHAMBRE 1