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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

341

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BEGUINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602049

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de la directrice territoriale de l'OFII était légal, car le demandeur, entré régulièrement avec un visa, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime justifié. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 531-27 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

7 avril 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602051

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de référé-suspension d'un étranger contestant la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le requérant disposait d'un droit au maintien sur le territoire et pouvait solliciter un titre de séjour sur un autre fondement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEGUIN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505017

Le Tribunal Administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles présentée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEGUIN

3 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente et la motivation suffisante au regard de la situation irrégulière de l'intéressé. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : BEGUIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, était suffisamment motivé et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et suivants) et considère que la mesure est proportionnée au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601829

Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur un référé-liberté concernant un refus implicite de regroupement familial. Le préfet ayant accordé l'autorisation postérieurement au recours, le requérant se désiste de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge donne acte de ce désistement et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

Avocat : BEGUIN

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, car il ne justifie pas de conséquences graves et immédiates découlant de l'absence de ce document, notamment pour voyager ou travailler. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BEGUIN

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Morbihan avait légalement refusé la délivrance du titre, estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment au regard de son séjour à Mayotte et de son entrée en métropole. Le tribunal a également considéré que la décision contestée ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601514

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation était suffisante et le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin (UE n° 604/2013).

Avocat : BEGUIN

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603973

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'affectation d'une agente territoriale, considérée comme une sanction déguisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge admet la recevabilité du recours (la mesure n'est pas une simple mesure d'ordre intérieur) et estime qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, qui pourrait constituer une sanction disciplinaire déguisée. La condition d'urgence est également retenue. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité).

Avocat : BEGUIN

6 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601535

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet. Le juge rejette par conséquent sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au pouvoir du juge des référés de constater un désistement.

Avocat : BEGUIN

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400033

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D..., un sapeur-pompier professionnel, qui contestait la décision implicite de rejet de son opposition à un titre exécutoire lui réclamant le remboursement d'un trop-perçu de supplément familial de traitement (SFT). Le tribunal a jugé que l'intéressé ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier intégralement de cette allocation, car ses enfants ne résidaient pas de manière permanente et effective à son domicile, et qu'aucun partage n'était possible en l'absence de garde alternée formalisée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique et de l'article 41 de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Avocat : BEGUIN

5 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401813

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le refus de délivrance d'une autorisation de travail. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'inadéquation entre l'emploi proposé et les qualifications du requérant, était régulière en droit et suffisamment motivée. Elle a notamment appliqué les articles R. 5221-1, R. 5221-3 et R. 5221-20 du code du travail ainsi que l'arrêté du 1er avril 2021.

Avocat : BEGUIN

3 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de mesures disciplinaires et de réaffectation présentée par une agente municipale. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas caractérisée, l'agent n'ayant pas démontré de préjudice financier grave et immédiat ni sérieusement contesté les motifs de sa suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BEGUIN

24 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202666

Sujet principal : Demande d'indemnisation de jours de compte épargne-temps non utilisés par une agent territoriale, suite à un congé de longue maladie puis une admission à la retraite pour invalidité. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 3). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il constate que la métropole, par une délibération de 2012, a explicitement exclu l'indemnisation des jours de compte épargne-temps non utilisés, n'autorisant leur utilisation que sous forme de congés. Textes appliqués : L'article L. 611-2 du code général de la fonction publique et le décret n°2004-878 du 26 août 2004 relatif au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale, qui laissent aux collectivités la possibilité de prévoir ou non une compensation financière.

Avocat : BEGUIN

24 février 2026• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507380

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BEGUIN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507591

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, l'arrêté attaqué ayant bien été produit. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens.

Avocat : BEGUIN

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600676

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. Aucune suspension ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : BEGUIN

11 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507510

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507511

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BEGUIN

5 février 2026• 6ème Chambre