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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 989

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEGUINEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00049

Avocat : BEGUIN

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00946

Avocat : BEGUIN

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505886

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée au regard de l'article L. 612-8 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505889

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506067

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Morbihan du 28 juillet 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à la vérification préalable du droit au séjour de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission entache la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BEGUIN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur territorial, contestant un arrêté du 12 décembre 2022 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et une note de service du 30 mai 2023 modifiant l'organigramme des services. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la note de service, la jugeant irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté sur l'IFSE, le tribunal a estimé que la réduction du montant, fondée sur les délibérations du conseil municipal fixant le régime indemnitaire (RIFSEEP) et les textes applicables (loi n°84-53, décret n°91-875), n'était pas entachée de détournement de pouvoir, le requérant n'apportant pas la preuve que la mesure visait à l'inciter à quitter ses fonctions.

Avocat : BEGUIN

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur territorial, contestant un arrêté du maire de Laudun l’Ardoise réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et une note de service modifiant l'organigramme des services. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la note de service, la jugeant irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. S'agissant de l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a estimé que la commune avait légalement appliqué ses délibérations des 15 décembre 2016 et 22 septembre 2022, et que le moyen tiré d'un détournement de pouvoir n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A... et l'a condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BEGUIN

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01203

Avocat : BEGUIN

17 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02598

Avocat : BEGUIN

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03016

Avocat : BEGUIN

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302262

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., rédactrice territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Laudun-L’Ardoise du 10 janvier 2023 fixant son complément indemnitaire annuel à 420 euros. Le tribunal a jugé que le décret n° 2014-513 (RIFSEEP) n'est pas directement applicable aux fonctionnaires territoriaux, et que la délibération communale du 15 décembre 2016 ne subordonnait pas l'attribution du complément à l'entretien professionnel annuel. Par conséquent, le moyen tiré de l'irrégularité de cet entretien a été écarté comme inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BEGUIN

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01014

Avocat : BEGUIN

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300731

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une assistante familiale, Mme B..., d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental d'Indre-et-Loire du 21 décembre 2022. La requérante contestait le refus implicite de l'employeur public de procéder à son licenciement et de lui verser l'indemnité de licenciement prévue à l'article L. 423-12 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de l'agrément de l'assistante familiale, intervenue à sa propre demande, ne constituait pas un retrait d'agrément imposant un licenciement par l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-3, L. 423-8 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail.

Avocat : BEGUIN

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506724

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., a pris acte de son désistement des conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Haute-Garonne a enregistré sa demande de titre de séjour et lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, rendant sans objet la requête en référé. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEGUIN

15 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200426

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. Bost, qui contestait le refus de la métropole Clermont-Auvergne métropole de le nommer au grade d'ingénieur en chef hors-classe et demandait réparation de ses préjudices. Le requérant soutenait que sa mobilité remplissait les conditions de l'article 21 du décret n° 2016-200 du 26 février 2016, mais le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus du 2 novembre 2021 a été validée et les conclusions indemnitaires de M. Bost ont été rejetées. La métropole a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEGUIN

14 octobre 2025• Chambre 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00969

Avocat : BEGUIN

13 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01431

Avocat : BEGUIN;CGCB & ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504668

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, constatant que le recours n'avait pas été introduit dans le délai légal de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503815

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et validé l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310085

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... B... contestant le refus implicite de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et la décision de non-renouvellement de ses fonctions d'animateur à compter du 31 mars 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, considérant que la décision de non-renouvellement n'était pas entachée d'illégalité et que M. A... B... ne pouvait prétendre à une requalification de son contrat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : BEGUIN

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre