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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403831

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'a pas démontré avoir contesté les infractions auprès de l'officier du ministère public, établissant ainsi leur réalité. Les retraits de points ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h, rendant inapplicable le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce. Enfin, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de ces informations, les procès-verbaux des infractions, établis avec interception du véhicule et signés par l'intéressé, mentionnant la nature de l'infraction et le nombre de points retirés. Les autres moyens, dont celui tiré de la contestation des avis de contravention, ont été écartés faute de justificatifs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403954

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a examiné le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant qu'il appartient à l'administration de prouver la délivrance de ces informations. La solution retenue est le rejet de la requête, le ministre de l'intérieur ayant conclu au non-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600045

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande du préfet du Gard fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion d’une ressortissante étrangère d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que, bien que le maintien dans les lieux fût irrégulier, la situation de grande vulnérabilité de l’occupante, atteinte d’un cancer et bénéficiant d’une recommandation médicale pour un hébergement prioritaire, faisait obstacle à ce que la condition d’urgence soit regardée comme remplie. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’hébergement des demandeurs d’asile, tout en écartant l’application de la procédure d’expulsion en raison du risque vital encouru par l’intéressée.

Avocat : BELAÏCHE

19 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600051

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l’expulsion sans délai de Mme C..., Mme A... et M. B... du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) de Bagnols-sur-Cèze. Le juge a estimé que l’urgence invoquée par le préfet, fondée sur le nombre de personnes en attente d’hébergement, n’était pas suffisamment caractérisée au regard de la situation médicale grave de l’enfant de Mme A..., nécessitant une prise en charge spécialisée indisponible dans son pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 552-1 et suivants) et du code de justice administrative.

Avocat : BELAÏCHE

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523263

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions consulaires françaises à Yaoundé du 10 décembre 2025 refusant la délivrance d'un visa de long séjour « talent » aux enfants E... et K... C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de l'intérêt supérieur des enfants à vivre avec leurs parents, de leur situation de précarité et de l'absence de scolarisation régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation des enfants était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison du traitement différencié avec un frère mineur placé dans une situation identique. L'administration a été enjointe de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402983

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions des 3 juillet, 2 août et 7 octobre 2022 avaient été annulés ou les points restitués, et que le stage de sensibilisation effectué par le requérant avait permis un crédit de quatre points, rendant la décision d'invalidation caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet. Pour les autres infractions, le moyen tiré d'une notification irrégulière des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits eux-mêmes.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405622

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la formation d’un magistrat unique, a examiné la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points du 12 novembre 2020, ce point ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’absence de notification des retraits, rappelant que celle-ci n’affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l’intérieur apportait la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405841

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que les retraits pour deux des infractions avaient été supprimés et que le ministre avait implicitement retiré la décision d'invalidation après que le requérant eut bénéficié d'un crédit de quatre points suite à un stage de sensibilisation. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens restants, jugeant que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6, R. 223-3 et R. 223-8 du code de la route, ainsi que sur le décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600043

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion d'une ressortissante étrangère d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l'occupante, enceinte et souffrant de troubles psychiques, et du défaut d'actualisation de la liste des personnes en attente d'hébergement fournie par l'OFII. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15.

Avocat : BELAÏCHE

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 avril 2023 par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'expiration des délais de recours, ce que la requérante n'établit pas. En l'espèce, le mariage de Mme B... en juin 2025 ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie, la requérante ayant été remise en liberté et ne justifiant pas d'une menace imminente d'éloignement.

Avocat : LABELLE

19 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505148

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 19 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était sans réserve et a clos l’instance. Par ailleurs, la demande de M. B... tendant à ce que l’académie de Montpellier soit condamnée à lui verser une somme au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : BELAÏCHE

19 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503591

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Cergy (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seule juridiction compétente pour connaître du litige.

Avocat : ZABEL

16 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600053

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme B... et M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas suffisamment caractérisées, compte tenu de la situation de vulnérabilité des occupants, parents de quatre enfants mineurs dont l'un souffre d'une grave pathologie nécessitant un suivi médical. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAÏCHE

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La juridiction constate que la décision « 48 SI » du 21 novembre 2022 a été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022 à la dernière adresse connue de l'intéressé, par pli recommandé présenté mais non réclamé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir à cette date, sans que le recours gracieux formé ultérieurement en octobre 2024 puisse le proroger. La requête, enregistrée le 23 janvier 2025, étant tardive, elle est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police ayant convoqué l’intéressé pour lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : BEL HAJ

15 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404476

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». Le requérant invoquait les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant remplir les conditions de résidence, de ressources et d'assurance maladie. Le tribunal a jugé que les ressources de M. A... pour les années 2022 et 2023 étaient inférieures au SMIC, ne répondant pas à l'exigence de stabilité et de suffisance prévue par le texte. En conséquence, la décision de refus a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : BABELA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405640

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIART GUILLAUME

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516399

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant nigérian, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le requérant, victime présumée de logement indigne, avait déposé une demande de titre sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais l’administration n’avait pas renouvelé son récépissé après expiration. Le juge a considéré que l’urgence était établie et que la mesure sollicitée était utile, en l’absence de production de mémoire en défense par le préfet.

Avocat : BORIE BELCOUR

15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515611

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 17 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de l’Essonne de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a décidé de délivrer une carte de résident à M. B..., ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au réexamen. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la demande de remise matérielle de la carte relevait d’un litige distinct et que l’intéressé disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

15 janvier 2026