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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600517

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison du parcours de vie du requérant, arrivé à Mayotte à l'âge de huit ans, scolarisé jusqu'au baccalauréat, vivant avec sa mère en situation régulière et ses frères et sœurs français, et admis à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503730

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de droit, car l'intéressé, entré régulièrement avec un visa de travailleur saisonnier, ne pouvait être considéré comme étant en situation irrégulière dès son entrée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a rejeté les autres conclusions du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELLET

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503877

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination notifiés par arrêté préfectoral du 18 avril 2024. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies. La demande d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BELAÏDI

13 février 2026• 2 ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501853

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600532

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 du préfet de Mayotte portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme B... résidait à Mayotte depuis 2018, y avait été scolarisée jusqu'au baccalauréat, vivait avec sa mère en situation régulière, et était mère d'un enfant français né en 2025 ainsi que de deux autres enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600536

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants français nés à Mayotte, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur la stabilité de la vie familiale établie à Mayotte depuis 2019, incluant la résidence commune avec le père français des enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600545

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que le requérant résidait à Mayotte depuis 2018 avec sa compagne en situation régulière et leur enfant, et qu'il justifiait d'une communauté de vie stable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIE BELCOUR

13 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300162

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'établissement public de santé mentale du Morbihan pour le décès de sa fille survenu en 2014 suite à une fausse route. La requérante invoquait plusieurs fautes, notamment un défaut d'information et l'absence de mise en œuvre d'un protocole de surveillance, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement, estimant que la seule existence d'un protocole ne suffisait pas à écarter la faute en l'absence de preuve de son application effective. La solution retenue engage la responsabilité de l'établissement pour les préjudices subis par Mme B..., dont l'indemnisation sera déterminée après application d'un taux de perte de chance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRUNBERG GRUNBERG-MOISSARD BELLEC

13 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601535

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600520

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. D..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage à Mayotte depuis 2018, de son parcours scolaire remarquable et de sa vie maritale établie avec une ressortissante française.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504985

Avocat : BELKHODJA

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504985.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513294

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LABELLE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504450

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 26 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : BELLET JULIETTE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505474

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a examiné le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : BELLET JULIETTE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600522

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), en raison de sa présence à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité et de son hébergement chez sa sœur. Le juge estime que les éléments produits sont insuffisants pour caractériser une telle atteinte, et rejette la requête comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme Mahouche, greffière, contestant des arrêtés du 12 juillet 2023 rapportant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçant en congé maladie ordinaire, ainsi qu'un arrêté du 14 octobre 2024 la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'expertise médicale et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé. Pour la requête n° 2404880, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l'administration ayant replacé l'intéressée en CITIS par un arrêté du 29 janvier 2025. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404880

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme Mahouche, greffière, contestant des arrêtés du 12 juillet 2023 rapportant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la réintégrant, ainsi qu'un arrêté du 14 octobre 2024 la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 29 janvier 2025, replaçant l'intéressée en CITIS à compter du 11 mars 2023, rendait sans objet la requête n° 2404880. S'agissant de la requête n° 2304446, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'irrégularité de la procédure d'expertise médicale et de l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés du 12 juillet 2023 a été rejetée.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503317

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" (n° 2404092) et contre l'arrêté du 16 juillet 2025 du préfet du Gard refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELAÏCHE

11 février 2026• 4ème Chambre