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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé l’expulsion du territoire français de M. C... B..., ressortissant somalien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 631-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, de l’article 3-1 de la CIDE et de l’article 3 de la CEDH) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503937

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, notamment en raison de l'entretien individuel réalisé et de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 juillet 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301068

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2023 du président du conseil départemental de l’Orne prononçant sa suspension de fonctions. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, en l’informant qu’à défaut de réponse dans le délai imparti, il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et inscription au fichier SIS. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une sous-préfète délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'illégalité de l'interdiction de retour, sans examiner le fond de ces moyens. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515874

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le séjour à Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée bénéficiait d'une protection contre l'éloignement jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512786

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction concernant la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, a abandonné ces demandes en cours d’audience. Le tribunal a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article L. 761-1 du CJA et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419907

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissants bangladais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a retiré implicitement la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302348

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Orne prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour un mois. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303620

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société Ambulances, Taxis, VSL et Pompes funèbres des Gardons demandant l’annulation de la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Occitanie du 27 juillet 2023. Cette décision suspendait ses agréments de transport sanitaire pour sept jours avec sursis d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la société, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu’elle était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas l’article R. 6312-5 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 6312-2, L. 6312-5, R. 6312-1 et R. 6312-5 du code de la santé publique, ainsi que sur les articles L. 1432-1 et L. 1432-2 du même code.

Avocat : BELAÏCHE

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536472

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rappelé que des conclusions à fin d’injonction ne sont recevables que si elles sont l’accessoire de conclusions principales tendant à l’annulation d’une décision administrative, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELFALEH

18 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410339

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement pu refuser le titre de séjour au motif que l'entrée en France de l'intéressé, en provenance d'Espagne, était irrégulière faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Cette solution est fondée sur les stipulations du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent la délivrance du certificat à une entrée régulière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512992

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée satisfaite en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais a constaté que le requérant avait déposé sa demande de renouvellement avant le délai réglementaire prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

18 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401326

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le retrait de l'autorité parentale n'empêchait pas, en droit, de contribuer à l'entretien des enfants, mais que M. C... ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506191

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B... ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisamment significative pour bénéficier d'une mesure de régularisation, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BELOTTI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500115

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Carénantilles d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement des redevances d’occupation du domaine public par la société Wenham Overseas limited, propriétaire du navire *Kewpie*, et pour la responsabilité de l’État suite à une réquisition de ce navire lors d’un épisode cyclonique. La requérante sollicitait la condamnation solidaire des deux parties à lui verser 161 202,69 euros, invoquant la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement des articles L. 2234-1 et L. 2234-17 du code de la défense, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Carénantilles, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : TRILLAT MAGERAND BELTRAMINI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les décisions du préfet de police du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée par référence au refus de titre de séjour. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : BELLO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522128

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de quatre décisions implicites de refus de visa de long séjour présentées par M. et Mme C... pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en raison d'une délégation d'autorité parentale et de l'incapacité de la mère biologique à prendre en charge les enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BELLA ETOUNDI

17 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497874

Avocat : SOUBELET

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497874.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514807

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BELLO

16 décembre 2025