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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401272

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du préfet refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer l'absence d'autorisation spéciale prévue à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une demande fondée sur les articles L. 422-1 et L. 423-21 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BELLIARD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504966

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2016 et de la scolarisation de ses cinq enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532027

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 24 septembre 2025 de la présidente du conseil régional d'Île-de-France la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, l'arrêté privant la requérante de son traitement et la région ne démontrant pas le versement effectif du revenu de remplacement prévu. La solution sur le fond (suspension ou non) n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : MIRABEL

3 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306367

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que les faits de condamnation pénale et les erreurs dans les déclarations fiscales du requérant justifiaient l'ajournement, sans méconnaître les articles 21-27 du code civil ni la loi ESSOC du 10 août 2018.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306783

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 septembre 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation pour défaut de justificatif du niveau B1 en français, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait, par une décision expresse du 26 mai 2023, substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité une décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision ministérielle s'est substituée à la décision préfectorale initiale, et la décision implicite a été retirée. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de Mme B... devaient être regardées comme dirigées uniquement contre la décision ministérielle du 26 mai 2023.

Avocat : LUBELO - YOKA

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03300

Avocat : BELVILLE

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407517

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 30 janvier 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante marocaine, et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en retenant une date d’entrée en France erronée, et que la décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois.

Avocat : BELALMI

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506171

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère imprécis du projet d'études et l'absence de projet professionnel abouti, présentant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'application d'autres textes que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BELLA ETOUNDI

28 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01872

Avocat : DAVID-BELLOUARD

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512861

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident italienne. Le requérant demandait au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et une autorisation de travail, après que la préfecture a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. B... de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un récépissé, et a relevé qu'il poursuivait son activité professionnelle malgré l'absence de ce document. La requête est donc rejetée.

Avocat : LABELLE

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement sur une plateforme inappropriée (ANEF) alors que son titre ne figure pas à l'annexe 9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui a contribué à sa situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501231

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310916

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... et Mme A... qui contestaient des impositions supplémentaires (193.377 euros) consécutives à la sous-évaluation d’un bien immobilier acquis auprès d’une SCI familiale. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale avait légalement requalifié la cession en acte anormal de gestion et appliqué l’article 111 c) du code général des impôts pour imposer la libéralité consentie. Il a également validé la majoration de 40 % pour manquement délibéré, estimant que les requérants ne pouvaient ignorer l’écart significatif entre le prix d’acquisition et la valeur vénale réelle du bien.

Avocat : DE BELVAL

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2015 et d'une communauté de vie établie. La solution s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELLOULOU

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306382

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal estime que la requérante, entrée en métropole sans l’autorisation spéciale requise par l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvait prétendre à la délivrance de plein droit d’une carte de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du même code. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, la décision n’ayant pas pour effet de séparer la mère de ses enfants, dont le père réside à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DERBEL

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519182

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement fondé la mesure d'éloignement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par le comportement de l'intéressé, impliqué dans une enquête pour violences et viols. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'assignation à résidence, en écartant les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

21 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503190

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, de recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet du Puy-de-Dôme avait commis une erreur d’appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l’ordre public, motif qui fondait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combiné à l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BEL FALEH

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01407

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

20 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3