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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400247

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant B... C..., de nationalité tunisienne. Le tribunal a jugé que ce document, qui permet seulement de circuler sans visa, n'équivaut pas à un titre de séjour et n'est donc pas incompatible avec l'accord franco-tunisien. Il a appliqué l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'enfant réside en France et que son père est titulaire d'un titre de séjour pluriannuel valide. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

Avocat : BELAÏCHE

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517748

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D... visant à contester les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 5 octobre 2025. Ces décisions comprenaient une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01173

Avocat : LABELLE

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504277

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. E..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 16 octobre 2025. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain.

Avocat : BELAÏCHE

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de l’association ARPAVIE, qui avait saisi le juge d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour carence de concours de la force publique sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. La requérante réclamait une indemnité de 9 536,01 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de faire droit à sa demande indemnitaire préalable. En cours d’instance, l’association s’est désistée, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans statuer au fond.

Avocat : BLUM COLOMBEL

4 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 29 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières commises en 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que pour les infractions constatées par radar automatique (6 janvier et 4 juin 2022), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B... établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et que la réalité de ces infractions était ainsi établie. Pour les infractions constatées avec interception (17 juillet 2022 et 10 février 2023), le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable, et que la réalité des infractions était démontrée par les procès-verbaux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404400

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car elle disposait d'un droit au séjour en vertu d'un jugement du tribunal administratif de Versailles, et qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission s'était substituée à la décision consulaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLO

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente entrée en France de l'intéressé et de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable ou d'une intégration professionnelle pérenne. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions du requérant, sur la base des stipulations de la Convention européenne et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLO

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405547

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant un avis de sommes à payer émis par la paierie départementale des Bouches-du-Rhône pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 383,87 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de signature sur le bordereau de titres et l'insuffisance de motivation de l'avis. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'avis des sommes à payer, qui mentionnait les nom, prénom et qualité de l'ordonnateur, était régulier au regard des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la procédure de recouvrement de l'indu.

Avocat : BELARBI

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411658

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304836

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre du travail du 12 avril 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l'employeur, la société Tisséo Services, avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste à Gennevilliers, et que le refus du salarié pour motif géographique ne permettait pas de caractériser un manquement de l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail.

Avocat : BELOUCIF

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501121

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté énonçait clairement les considérations de droit et de fait applicables. La solution retenue par la 6ème chambre n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404533

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision du 27 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en application de ces textes.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03084

Avocat : BELLA ETOUNDI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401500

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A., entrée irrégulièrement en 2019, n'établissait pas une insertion suffisante et que ses liens familiaux en France n'étaient pas d'une intensité justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513896

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soulevait l'exception d'illégalité de l'arrêté initial de 2024 (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour de 3 ans) et demandait l'annulation de l'arrêté de 2025 portant cette interdiction à 48 mois. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024, rappelant que l'exception d'illégalité n'est pas un recours autonome. Il a ensuite annulé l'arrêté du 4 août 2025, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé la prolongation de l'interdiction de retour au regard des critères de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELKACEM

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407433

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes spécifiques comme l'accord franco-tunisien ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLET JULIETTE

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400520

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la SASU GAPS Antilles d’un litige l’opposant au groupement de coopération sanitaire de Mangot-Vulcin (GCS MV) concernant le paiement de prestations de gardiennage réalisées en avril et mai 2023. La société requérante demandait la condamnation du GCS MV à lui verser les sommes dues, assorties d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires, tandis que le GCS MV formait des demandes reconventionnelles en paiement de pénalités contractuelles et de surcoûts liés à un marché de substitution. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SASU GAPS Antilles, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve de l’exécution effective des prestations contestées. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles du GCS MV, faute pour ce dernier de justifier du bien-fondé des pénalités et du respect des conditions contractuelles pour la mise en œuvre du marché de substitution, notamment au regard des articles 45.1 et 45.3 du CCAG-FCS 2021.

Avocat : BEL

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400405

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 2 mai 2024 par laquelle la procureure de la République de Fort-de-France avait retiré l'agrément de policier municipal de M. B..., suite à sa condamnation pénale. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car la consultation préalable obligatoire du maire de la commune employeur, prévue à l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, n'avait pas été effectuée. La procureure ne pouvait se prévaloir de l'urgence pour justifier cette omission, car elle avait prononcé un retrait définitif et non une simple suspension. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de procédure.

Avocat : BEL

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518321

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien, afin d'obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine s'est opposé à la requête en faisant valoir qu'une décision implicite de rejet était née, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de M. B... se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'existence d'une décision administrative implicite de rejet faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELAREF

27 octobre 2025