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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à indemniser M. A... pour le préjudice résultant de l’illégalité de la décision du 7 novembre 2019 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 22 juin 2021, constitue une faute engageant la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a évalué le préjudice économique subi par M. A... du 21 février 2020 au 8 septembre 2021 à 9 875,58 euros, et a accordé 1 500 euros au titre du préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION BARNEL-BELOT

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600129

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant né en France en 2024. Le juge estime qu'elle ne justifie pas d'une présence ancienne et habituelle à Mayotte ni de la contribution effective du père à l'entretien de l'enfant, permettant la reconstitution de la cellule familiale aux Comores. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande est rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306569

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Marseille à lui verser 12 875 euros en réparation de préjudices économique et moral. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, M. B... est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLAIS

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant albanais, contre un arrêté d’expulsion du 1er mars 2023 et un arrêté d’assignation à résidence du 24 novembre 2023. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de l’expulsion, invoquant une présence en France depuis 1990 et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que la menace pour l’ordre public était établie, et a par voie de conséquence rejeté la contestation de l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520740

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en plein contentieux par la SARL PERMIS ACCÉLÉRÉS contestant un rappel de TVA de 420 999 euros, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, car l’imposition a été établie par le pôle de recouvrement spécialisé « Parisien 1 » et que la société requérante a son siège à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : AVOCAT BELARBI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512368

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit au maintien sur le fondement de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit dépourvus de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BELAÏDI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500942

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026. La requérante n’ayant pas reçu d’offre de logement dans le délai imparti, le juge a constaté le manquement de l’État et ordonné son relogement. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées comme irrecevables, la juridiction saisie sur ce fondement n’étant pas compétente pour statuer sur une telle demande.

Avocat : BELLO

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, issu du droit de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration de provoquer des observations spécifiques sur la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505197

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, notamment en l’absence de demande d’autorisation de travail. La requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours au fond, le délai de recours contentieux étant expiré depuis le 25 novembre 2024. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BELAÏCHE

12 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03060

Avocat : SELARL KABELIA AVOCAT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505189

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante nicaraguayenne d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le titre de séjour sollicité, privant d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELAÏCHE

9 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01149

Avocat : BELLEE

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03727

Avocat : LUBELO-YOKA

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03120

Avocat : BELIGON

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03118

Avocat : BELIGON

8 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506001

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des articles L. 731-3, L. 733-1 et L. 733-4 du CESEDA.

Avocat : LABELLE

7 janvier 2026• POLE URGENCES
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02673

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 janvier 2026• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03230

Avocat : BEL

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence à Rouen pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut de base légale, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de diligences en vue de l'éloignement. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

Avocat : LABELLE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre