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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504361

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à l’université de Picardie Jules Verne de lui délivrer une convocation aux épreuves d’accès au 3ème cycle de médecine. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante avait formulé ses conclusions sur les deux fondements juridiques distincts sans préciser celui sur lequel elle entendait se fonder, en méconnaissance des règles de procédure propres à chaque référé. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A... E..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019 et de sa vie avec sa compagne et leurs deux enfants nés sur l'île. Lors de l'audience, il est apparu que M. A... E... avait été éloigné vers les Comores le 16 octobre 2025, avant que le tribunal n'ait statué, ce que son avocat a dénoncé comme une méconnaissance de son droit à un recours effectif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été examinée en urgence compte tenu de l'éloignement déjà intervenu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. Cette solution a été retenue en raison de la reconnaissance frauduleuse de paternité d'un enfant français et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502286

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. B..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait d'une résidence continue à Mayotte depuis 1998 et de la présence de plusieurs de ses enfants, dont certains de nationalité française, sur le territoire.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502280

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et que l'atteinte alléguée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de démontrer la réalité et l'intensité de ses liens familiaux.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502256

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 octobre 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a également considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de M. C... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de sa contribution à l'éducation et à l'entretien de son enfant et de l'état de santé de sa compagne.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502283

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire français, déjà exécuté, et sollicitait son retour à Mayotte pour motif familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas, cinq mois après son éloignement, une situation d'extrême urgence justifiant une intervention du juge des référés. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512121

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... C... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés.

Avocat : RANDRIAMBELSON

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502257

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. Cette décision a été motivée par l'absence d'attaches familiales intenses à Mayotte et par la menace à l'ordre public que représente le requérant, compte tenu de sa condamnation pénale et de son inscription au fichier des antécédents judiciaires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502222

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute de preuve suffisante d'une résidence stable et continue à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510843

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » lui avait été régulièrement notifiée le 26 mars 2022 par pli recommandé présenté à son domicile, et que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de l'introduction de sa requête le 29 juillet 2025. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du même code.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502243

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'éloignement étant imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'intensité des liens familiaux et personnels du requérant à Mayotte, où il est né, a été scolarisé et réside avec ses frères et sœurs mineurs, sans attaches familiales établies aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai avait été retiré par le préfet le 11 octobre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502244

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la naissance de l'intéressée à Mayotte, sa scolarisation continue depuis 2014, sa résidence chez sa mère titulaire d'un titre de séjour, et l'absence d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502250

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les allégations du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français et l'existence d'une demande de titre de séjour en cours, n'étaient pas établies par les pièces fournies. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, justifiant le rejet de la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500793

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de deux mois ayant expiré. La décision d'invalidation du 16 avril 2024 a été considérée comme régulièrement notifiée le 7 mai 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

14 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01145

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

14 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517542

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Nogent-sur-Oise (Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif d'Amiens. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET ABEL

14 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01470

Avocat : BELLIARD

14 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502216

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... F... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 octobre 2025