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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502216

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... F... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505361

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 26 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire depuis plusieurs années et n'ayant pas exécuté les précédentes mesures d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABELLE

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502149

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant été libéré du centre de rétention et ne démontrant pas un risque d'éloignement imminent. En outre, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la contestation de sa nationalité française relève d'une question préjudicielle ne relevant pas de la compétence du juge administratif des référés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00210

Avocat : BELHEDI

9 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502184

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pendant un an. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a constaté que la requête, enregistrée le 6 octobre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404524

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande auprès de la préfecture, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

Avocat : DELOBEL

9 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502168

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme A..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour continu depuis 2015 à Mayotte, de la présence de ses enfants et de ses attaches familiales. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502106

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le refus de renouvellement de ce titre, intervenu après le réexamen de sa situation, constituait un litige distinct de la mesure provisoire initiale ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de modification fondée sur l’article L. 521-4 du même code a été jugée manifestement mal fondée et rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517614

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à ces libertés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516132

Refus de visa de court séjour – Tribunal administratif de Nantes – Ordonnance de référé suspension (art. L. 521-1 CJA). Le juge rejette la requête de M. A..., prêtre camerounais, qui contestait le refus consulaire de lui délivrer un visa pour participer à un concert d’opéra sacré. La condition d’urgence n’est pas caractérisée, car l’intéressé n’établit pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que l’administration ait statué sur son recours préalable obligatoire (art. D. 312-3 CESEDA). La requête est rejetée sans instruction ni audience (art. L. 522-3 CJA).

Avocat : BELLA ETOUNDI

7 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502158

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de l'intensité de ses liens familiaux sur place. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527398

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 qui avait clos la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments généraux du requérant sur l'irrégularité de son séjour et la perte de stabilité ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502165

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute d’éléments probants sur sa participation à l’entretien de son enfant ou sur l’ancienneté de son séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304331

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Paray-Vieille-Poste affectant leur fille à l’école maternelle Victor Hugo plutôt qu’à l’école Paul Bert de leur secteur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance du 3 octobre 2025.

Avocat : BEL FALEH

3 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501669

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 19 juin 2023. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas, par des éléments nouveaux survenus après les décisions juridictionnelles ayant validé la mesure d'éloignement, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale ou à son droit à la santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLIARD

3 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01303

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

30 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501852

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant fait preuve d'un manque de diligence en ne relançant l'administration qu'un an après sa première sollicitation, sans fournir d'explication. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable ou non urgente sans instruction ni audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501648

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que la décision d’invalidation était devenue sans effet, le requérant ayant récupéré l’intégralité de ses points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GEBELIN-NAACKE

30 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03667

Avocat : DAVID-BELLOUARD

29 septembre 2025• Juge des référés