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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale établie avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leurs deux jeunes enfants. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02479

Avocat : LABELLE

26 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01253

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

26 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502018

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. La juge a retenu l'urgence en raison du placement en rétention de l'intéressée et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, mais l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02258

Avocat : LABELLE

26 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505049

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Par un mémoire du 5 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

Avocat : BELOTTI

25 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406203

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. C D, M. A D et Mme B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre l’arrêté du 24 avril 2024 par lequel la commune d’Ensues La Redonne leur avait refusé un permis de construire modificatif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les requérants ayant abandonné leur demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BELARBI

24 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501973

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2011 et de ses sept enfants. Le juge a estimé que les pièces produites ne justifiaient pas suffisamment l'ancienneté de son séjour ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant le moyen manifestement infondé. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501972

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence en raison de l'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur des enfants. Il a relevé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens familiaux stables ni d'une insertion professionnelle ou sociale particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501969

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la mesure d'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir une communauté de vie stable avec son époux réfugié et une contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour les infractions les plus anciennes (2006 à 2019), les points retirés ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, les conclusions étaient irrecevables. Pour les infractions constatées par radar automatique (2017 à 2020), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention, lequel contient les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501957

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'enregistrement de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501950

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence liée à un éloignement imminent, l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509680

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a constaté son incompétence territoriale, la requérante résidant à Décines-Charpieu (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles L. 521-1, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BELLACHE

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (rentrée scolaire imminente) étant insuffisantes pour caractériser une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’il n’était pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509678

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté de suspension de son permis de conduire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon, compétent car la requérante réside à Décines-Charpieu (69150), dans le ressort de cette juridiction.

Avocat : BELLACHE

19 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501920

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), faute pour l'intéressé de justifier d'une vie familiale stable et continue à Mayotte. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501910

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de 13 ans, de sa scolarisation ininterrompue jusqu'au baccalauréat, et de son projet d'insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501938

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son arrivée avant 13 ans et de sa scolarité ininterrompue. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité et l'intensité de sa vie familiale, notamment en raison d'incohérences sur ses adresses de résidence. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400086

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme et M. A... de leur requête en annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Vierzon à la SARL Virtuo Vierzon pour une plateforme logistique. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELORGEY

16 septembre 2025