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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511175

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la situation précaire du requérant, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et actuellement apprenti. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510713

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante comorienne, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour du parent d'enfant français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 15 avril 2020 le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la période de carence et de la composition de son foyer.

Avocat : BELGHAZI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des impositions dues par la société Zeugma, dont il était présumé être le liquidateur. Le tribunal a constaté que la saisie litigieuse n’avait produit aucun effet et avait fait l’objet d’une mainlevée judiciaire, rendant sans objet la demande de décharge de l’obligation de payer. Il a également relevé qu’aucune imposition n’avait été établie à l’encontre de M. B..., l’administration reconnaissant une erreur sur l’identité du redevable. En conséquence, les conclusions tendant à la décharge des impositions ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE RAY BELLINA DOYEN

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515951

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 27 août 2025 refusant un visa long séjour pour études à Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré une rentrée universitaire imminente. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa étant toujours en cours.

Avocat : BELLA ETOUNDI

29 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03556

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201231

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Etablissements Fournier, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt innovation (CII) pour les années 2016 et 2017. La société, spécialisée dans la construction de remorques, soutenait que ses développements constituaient des prototypes éligibles au CII. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement estimé que les produits en cause étaient des produits finis personnalisés, destinés à être mis directement sur le marché, et non des prototypes ou installations pilotes au sens du k du II de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction d'impôt et de remboursement de créance.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

26 septembre 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505155

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions d'annulation et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304423

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La décision de refus de titre de séjour a été jugée entachée d'une erreur de droit, car le préfet ne pouvait pas opposer la condition d'entrée régulière prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304331

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante, mère d'enfants français, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les pièces produites (tickets de caisse, factures) ne démontraient pas sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, condition essentielle pour l'obtention du titre. Bien que le préfet ait avancé d'autres motifs (entrée irrégulière, fraude), le tribunal a jugé que la décision aurait été identique sur ce seul motif valable, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Le Fournil de Qwartz contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de deux salariés étrangers sans titre de séjour. La société demandait l'annulation des décisions du 26 janvier et 28 avril 2023, ainsi que la décharge des sommes de 39 400 euros et 4 248 euros. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, les textes applicables étant les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les demandes subsidiaires de minoration des sanctions.

Avocat : KACEMI-BELABES

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à Mme B pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais qu'il incombe à l'autorité administrative de le recevoir dans un délai raisonnable, sauf demande abusive ou dilatoire. En l'espèce, la préfète n'a pas établi le caractère abusif ou dilatoire de la demande de Mme B, et le refus de rendez-vous est donc illégal. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIGON

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505137

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu lors de son audition par les services de gendarmerie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415413

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et du maintien sans titre de M. D. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BEL FALEH

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501770

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de Mme C... en France, bien que réels, n'étaient pas d'une intensité suffisante pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que l'intérêt supérieur de son enfant mineur pouvait être préservé dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELAÏCHE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400632

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Travaux industriels martiniquais d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Pierre à lui verser diverses sommes en réparation des préjudices subis lors de l’exécution du lot n° 2 « charpente métallique » du marché de rénovation de la cathédrale. La société invoquait notamment une faute du maître d’ouvrage liée à la découverte d’anciennes fondations, des retards de paiement d’acomptes et une retenue de garantie irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société requérante ainsi que les demandes reconventionnelles de la commune. Cette décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de travaux.

Avocat : BEL

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402348

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2024 qui refusait un titre de séjour à M. E... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que M. E..., père d'un enfant mineur dont la mère est bénéficiaire de la protection subsidiaire, remplit les conditions de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur de droit.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406214

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) porte sur le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant libanais, pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal annule cette décision, estimant qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne permet à l'administration de refuser un rendez-vous, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire. Il applique les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et enjoint à la préfète de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : BELIGON

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310369

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 avril 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial de M. B, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant le logement de M. B insuffisant, car ses trois enfants issus d'une précédente union ne résident pas avec lui, leur résidence étant fixée chez leur mère. La solution retenue s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLASRI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500112

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE