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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500112

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400781

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, un jeune majeur étranger, qui demandait réparation pour le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant soutenait que ce refus constituait une faute engageant la responsabilité du département, en raison de l'absence d'accompagnement familial et de ressources suffisantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement des articles L. 222-5 et L. 111-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la prise en charge des jeunes majeurs sans soutien familial. Le tribunal a entendu les parties et le rapporteur public avant de statuer sur la responsabilité et les préjudices allégués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402599

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la requérante n'avait pas prouvé disposer de ressources suffisantes pour son séjour. Le tribunal a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, sans que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fixe de conditions précises à cet égard. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des textes cités.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., confié par kafala à Mme E.... Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa était entaché d’une erreur d’appréciation, et que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité.

Avocat : SCP PAMPONNEAU - TERRIE - PERROUIN - BELLEN ROTGER

23 septembre 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00561

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01634

Avocat : CUBELLS

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515061

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne et américaine. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'expiration prochaine de son document de circulation pour étranger mineur. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car sa nouvelle demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 23 juillet 2025, est toujours en cours d'instruction et qu'elle n'établit pas avoir rencontré d'obstacles dans ce cadre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHEBEL

23 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501854

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 13 octobre 2021. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 13 avril 2022, date d'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par M. B, hébergé chez son père avec ses trois enfants. La somme allouée inclut également 1 500 euros au titre des frais d'avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELGHAZI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431433

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France, et compte tenu de la menace pour l’ordre public résultant de sa condamnation pénale. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELAÏDI

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407646

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la suspension de son permis de conduire et du refus de restitution. Mme B soutenait que le classement sans suite de la procédure judiciaire par le procureur de la République rendait illégal le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui restituer son titre. Le tribunal juge que le classement sans suite, qui n’est pas une décision juridictionnelle au fond, ne fait pas tomber la suspension administrative, conformément à l’article L. 224-9 du code de la route. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400968

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E, inspectrice du permis de conduire stagiaire, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de mentions lisibles du signataire), un défaut de mention du tribunal compétent, un vice de procédure (absence de convocation devant la commission administrative paritaire) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'irrégularité de signature n'était pas substantielle, que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité, que le stagiaire n'a pas droit à être entendu avant une décision de non-titularisation non disciplinaire, et que l'administration avait mis en place des mesures suffisantes pour permettre à l'intéressée de démontrer sa valeur professionnelle. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : BELAICHE

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308539

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. Le juge a estimé que le maintien de la famille de sept personnes dans un logement suroccupé et précaire depuis le 28 octobre 2021 constituait un trouble dans les conditions d’existence ouvrant droit à réparation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BELGHAZI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308454

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 février 2021, n'avait toujours pas été relogé, subissant des troubles dans ses conditions d'existence du fait d'un logement inadapté à son handicap et à ses capacités financières. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BELGHAZI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404187

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Drôme a refusé le regroupement familial demandé par M. B pour son épouse et ses enfants. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur une condamnation pénale ancienne pour des faits sans lien avec la vie familiale, constitue une erreur de droit au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par le préfet, tirée de la présence en France de l'épouse, est rejetée faute de preuve. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de la Drôme d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : DERBEL

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02597

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203354

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400360

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B épouse E, ressortissante ukrainienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABEL

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309376

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 17 août 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le ministre de l'Intérieur avait restitué certains points et crédité 4 points à la suite d'un stage de sensibilisation, portant le solde à 5 points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points liés aux infractions des 28 novembre 2019, 16 octobre 2020, 3 mai 2021 et 16 mars 2023, ces décisions ayant été retirées. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, la solution étant fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU