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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406203

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. C D, M. A D et Mme B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre l’arrêté du 24 avril 2024 par lequel la commune d’Ensues La Redonne leur avait refusé un permis de construire modificatif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les requérants ayant abandonné leur demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BELARBI

24 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500112

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., confié par kafala à Mme E.... Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa était entaché d’une erreur d’appréciation, et que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité.

Avocat : SCP PAMPONNEAU - TERRIE - PERROUIN - BELLEN ROTGER

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515061

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne et américaine. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'expiration prochaine de son document de circulation pour étranger mineur. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car sa nouvelle demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 23 juillet 2025, est toujours en cours d'instruction et qu'elle n'établit pas avoir rencontré d'obstacles dans ce cadre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHEBEL

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402599

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la requérante n'avait pas prouvé disposer de ressources suffisantes pour son séjour. Le tribunal a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, sans que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fixe de conditions précises à cet égard. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des textes cités.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501854

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour les infractions les plus anciennes (2006 à 2019), les points retirés ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, les conclusions étaient irrecevables. Pour les infractions constatées par radar automatique (2017 à 2020), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention, lequel contient les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431433

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France, et compte tenu de la menace pour l’ordre public résultant de sa condamnation pénale. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELAÏDI

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (rentrée scolaire imminente) étant insuffisantes pour caractériser une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’il n’était pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509680

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a constaté son incompétence territoriale, la requérante résidant à Décines-Charpieu (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. En application des articles L. 521-1, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BELLACHE

19 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400968

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E, inspectrice du permis de conduire stagiaire, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de mentions lisibles du signataire), un défaut de mention du tribunal compétent, un vice de procédure (absence de convocation devant la commission administrative paritaire) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'irrégularité de signature n'était pas substantielle, que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité, que le stagiaire n'a pas droit à être entendu avant une décision de non-titularisation non disciplinaire, et que l'administration avait mis en place des mesures suffisantes pour permettre à l'intéressée de démontrer sa valeur professionnelle. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : BELAICHE

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509678

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté de suspension de son permis de conduire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon, compétent car la requérante réside à Décines-Charpieu (69150), dans le ressort de cette juridiction.

Avocat : BELLACHE

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404187

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Drôme a refusé le regroupement familial demandé par M. B pour son épouse et ses enfants. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur une condamnation pénale ancienne pour des faits sans lien avec la vie familiale, constitue une erreur de droit au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par le préfet, tirée de la présence en France de l'épouse, est rejetée faute de preuve. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de la Drôme d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : DERBEL

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203354

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503864

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, le juge a appliqué les articles R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BELLAIS

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400086

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme et M. A... de leur requête en annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Vierzon à la SARL Virtuo Vierzon pour une plateforme logistique. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELORGEY

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514587

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment une violation de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que des erreurs de droit et de fait. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400360

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B épouse E, ressortissante ukrainienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABEL

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301379

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration suffisante ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

16 septembre 2025• 3ème Chambre