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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505780

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 ordonnant la reconduite à la frontière de M. A... B..., sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de six mois, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1 et L. 730-1.

Avocat : BELAID CELYA

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502874

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à compter du 15 janvier 2021 par le grand hôpital de l'Est francilien (GHEF). Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), estimant que la gravité des troubles n'était pas exclue et que sa présence était utile à l'expertise. Il a également rejeté les conclusions de Mme E... tendant à l'établissement d'un pré-rapport par l'expert et à la fixation provisionnelle des frais d'expertise, ces demandes étant soit non obligatoires, soit prématurées. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1, R. 621-12 et R. 621-13 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELKACEM

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505792

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête d’une ressortissante géorgienne demandant l’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que l’OFII avait procédé à un examen complet de sa situation et que le refus était justifié car elle présentait une demande de réexamen d’asile. Enfin, l’état de santé de la requérante, bien que reconnu, n’a pas été considéré comme suffisant pour remettre en cause cette décision.

Avocat : BELAID CELYA

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503364

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de renouvellement, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé à Mme B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : BELAÏCHE

26 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04078

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 août 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B E, qui contestait un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, car M. E ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation ont également été écartés.

Avocat : BELAÏCHE

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501061

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pertuis visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de constater les désordres et l'atteinte aux parcelles H n°1069 et 1718 causés par les travaux d'affouillements et d'exhaussements réalisés sans autorisation par M. A. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, propriétaire des parcelles concernées. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune relatives au remboursement de son préjudice financier et des frais de sécurisation, ces demandes relevant d'un litige au fond et non du juge des référés.

Avocat : BELARBI

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-exécution par Mme A, constate l'inexécution du jugement du 14 février 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. Malgré une relance, cette autorisation n'a pas été délivrée, et la préfète n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal fait droit à la demande d'exécution et enjoint à la préfète du Rhône de délivrer cette autorisation sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 août 2025• Juge unique 7
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale de refus, notifiée le 22 janvier 2025, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais. La demande de M. A du 5 mai 2025 a été requalifiée en recours gracieux, et la décision implicite de rejet de ce recours n'a pas fait naître une nouvelle décision susceptible d'être attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501575

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a jugé que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser les conséquences d'un accident médical non fautif (choc anaphylactique dû à la Céfazoline) n'était pas sérieusement contestable, en application des dispositions du code de la santé publique. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 14 639 euros, estimant que le surplus des demandes (notamment la perte de gains professionnels futurs) était sérieusement contestable en l'état de l'instruction.

Avocat : CABELLO ET ASSOCIES

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509384

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions des articles 17 et 31 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert vers les Pays-Bas.

Avocat : BELIGON

12 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet de la préfète disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation du requérant, au regard notamment de son entrée irrégulière, de son absence de ressources et de liens personnels en France. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet disposait d'une délégation régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a considéré que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509385

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables et mentionne les éléments déterminants de la situation du requérant, notamment l'état de santé de sa mère. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. B ne démontre pas que la présence de sa mère serait compromise par le transfert ni qu'il aurait des attaches en France. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELIGON

12 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction pour être convoquée afin de déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent - famille". Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la demande de l'intéressée constituait une nouvelle demande de titre de séjour et non un renouvellement ou un changement de statut, sans qu'elle établisse avoir vainement tenté de la souscrire. La condition d'utilité n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : BELIMY AVOCATS

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BELLA ETOUNDI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation avait déjà été tranchée par des décisions de justice antérieures devenues définitives. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521537

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par une agente contractuelle de la décision de l'établissement régional de Tunis de mettre fin à son contrat de travail pour départ à la retraite. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'AEFE, jugeant que le contrat de travail de la requérante, bien qu'exécuté en Tunisie, était régi par le droit de la fonction publique française en raison des stipulations contractuelles se référant aux règles statutaires françaises. Sur le fond, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la privation imminente de rémunération et de ses conséquences sur les droits à retraite, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur un motif erroné dès lors que l'agente n'avait pas demandé son admission à la retraite et n'avait pas atteint la limite d'âge. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint à l'AEFE de réintégrer prov

Avocat : BELORGEY

5 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304260

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 31 août 2023 refusant d'admettre au séjour Mme A, une ressortissante comorienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis 2010, de la stabilité de ses liens familiaux et de sa scolarité continue et réussie. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025• 3ème chambre