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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501437

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et que les liens familiaux invoqués ne justifiaient pas une protection particulière. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501438

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une insertion socio-professionnelle ou une vie familiale suffisamment établie à Mayotte. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01158

Avocat : BELLA ETOUNDI

24 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501442

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B, ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été déposée le 23 juillet 2025, alors que l'intéressé avait déjà été reconduit aux Comores plus tôt dans la journée, rendant les conclusions sans objet. Faute d'urgence caractérisée, le juge a rejeté la requête en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01203

Avocat : MIRABEL

22 juillet 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503407

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné la reconduite à la frontière de Mme A, ressortissante guinéenne, en exécution d'une interdiction Schengen. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence doit être appréciée objectivement et concrètement, et que le requérant doit justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il souligne que, conformément à l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'étranger bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire dans le cadre de l'examen de sa demande d'asile. En l'espèce, la requérante n'établit pas que la mesure serait mise à exécution avant que sa demande d'asile soit examinée, de sorte que l'urgence n'est pas caractérisée. La demande est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de

Avocat : LABELLE

22 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501406

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a partiellement suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 obligeant Mme C, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancrage familial et personnel de la requérante à Mayotte. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501408

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant n'établissait pas une présence ancienne et continue à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501399

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de la présence continue de l’intéressé en France depuis 2015.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03228

Avocat : BELLADJEL

18 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501378

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car l'arrêté attaqué avait été retiré par le préfet avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501809

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger ou reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris, sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait. L'ordonnance applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : BELLATRECHE TITOUCHE

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 7 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 7 mars 2025, était donc tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501361

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 juillet 2025 obligeant Mme C à quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 juillet 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500431

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 prononçant la fermeture administrative temporaire pour quatre mois de l'établissement de restauration ambulante "Le Palais des gourmands". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante exploitant d'autres établissements stables sous la même enseigne, ce qui relativise l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEL

16 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02564

Avocat : BELAICHE

16 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03151

Avocat : BELIGON

15 juillet 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503574

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Cher portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relevant d'une décision individuelle de police, doit être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : BELAÏDI

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508239

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELIGON

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500495

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une ordonnance antérieure du 14 avril 2024, en raison de l'inexécution par le préfet de l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet a toutefois convoqué l'intéressée le 4 juillet 2025 pour lui remettre ce titre, valable jusqu'au 3 octobre 2025. Constatant que l'injonction a été exécutée, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 juillet 2025