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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 663

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501643

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant l’admission au séjour d’un ressortissant comorien et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505780

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 ordonnant la reconduite à la frontière de M. A... B..., sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de six mois, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1 et L. 730-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELAID CELYA

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303339

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. Le juge constate que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 1er décembre 2023, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE BELLER

28 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504183

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de sa requête en excès de pouvoir après le dépôt des mémoires en défense. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune condamnation aux dépens ni frais d'instance n'est prononcée.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507638

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée et son transfert au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidés par le garde des sceaux le 23 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une atteinte à la présomption d'innocence, d'un défaut de motivation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a soulevé une exception d'incompétence territoriale du tribunal, arguant que seul le tribunal administratif de Caen était compétent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABELLO CLAIRE

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505792

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête d’une ressortissante géorgienne demandant l’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que l’OFII avait procédé à un examen complet de sa situation et que le refus était justifié car elle présentait une demande de réexamen d’asile. Enfin, l’état de santé de la requérante, bien que reconnu, n’a pas été considéré comme suffisant pour remettre en cause cette décision.

Avocat : BELAID CELYA

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté de préemption n° CN-ARR-2023-043 pris par la commune de Trémolat le 30 octobre 2023. Cette décision fait suite à une procédure de médiation initiée par le juge. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP MONEGER-ASSIER-BELAUD

27 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503364

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de renouvellement, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé à Mme B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : BELAÏCHE

26 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B E, qui contestait un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, car M. E ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation ont également été écartés.

Avocat : BELAÏCHE

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501061

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pertuis visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de constater les désordres et l'atteinte aux parcelles H n°1069 et 1718 causés par les travaux d'affouillements et d'exhaussements réalisés sans autorisation par M. A. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, propriétaire des parcelles concernées. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune relatives au remboursement de son préjudice financier et des frais de sécurisation, ces demandes relevant d'un litige au fond et non du juge des référés.

Avocat : BELARBI

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-exécution par Mme A, constate l'inexécution du jugement du 14 février 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. Malgré une relance, cette autorisation n'a pas été délivrée, et la préfète n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal fait droit à la demande d'exécution et enjoint à la préfète du Rhône de délivrer cette autorisation sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 août 2025• Juge unique 7
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508515

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 21 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de ce litige. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : BELAHOUANE

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale de refus, notifiée le 22 janvier 2025, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais. La demande de M. A du 5 mai 2025 a été requalifiée en recours gracieux, et la décision implicite de rejet de ce recours n'a pas fait naître une nouvelle décision susceptible d'être attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513744

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle poursuit déjà des études supérieures en Italie et qu'il n'est pas établi qu'elle ne pourrait pas y poursuivre son cursus ou bénéficier d'un report d'inscription en France. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BELLA ETOUNDI

13 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404740

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le requérant s’est désisté de sa demande par un mémoire enregistré le 23 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 août 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509384

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions des articles 17 et 31 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert vers les Pays-Bas.

Avocat : BELIGON

12 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet de la préfète disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation du requérant, au regard notamment de son entrée irrégulière, de son absence de ressources et de liens personnels en France. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet disposait d'une délégation régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a considéré que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500456

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision "48 SI" du 27 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 10 juillet 2024 à l'adresse connue de l'intéressée, comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 12 février 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, sans que le recours gracieux formé le 28 novembre 2024 ait pu le proroger. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509385

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables et mentionne les éléments déterminants de la situation du requérant, notamment l'état de santé de sa mère. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. B ne démontre pas que la présence de sa mère serait compromise par le transfert ni qu'il aurait des attaches en France. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELIGON

12 août 2025• ELOIGNEMENT