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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction pour être convoquée afin de déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent - famille". Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la demande de l'intéressée constituait une nouvelle demande de titre de séjour et non un renouvellement ou un changement de statut, sans qu'elle établisse avoir vainement tenté de la souscrire. La condition d'utilité n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : BELIMY AVOCATS

11 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505706

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C, des demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient la fin de leur hébergement d'urgence et l'absence de solution de relogement. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de l'état de santé grave de M. D nécessitant une assistance respiratoire nocturne, rendant une vie à la rue incompatible avec sa dignité et son intégrité physique. Il a estimé que la carence de l'État à leur offrir un hébergement d'urgence, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence adapté à leur situation, sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELAID CELYA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

8 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505629

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de 19 mois et une mère enceinte, sans hébergement malgré des appels réitérés au 115. Le juge a constaté que la carence persistante de l'État à proposer un hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'intérêt supérieur de l'enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BELAID CELYA

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405146

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Blausasc. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Blausasc a été condamnée à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

7 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503295

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction à l'administration de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que ces conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables, car elles ne tendaient pas à la suspension d'une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : BELAÏCHE

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502748

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire consécutifs à des infractions de 2022 et 2023. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, les décisions de retrait ayant été notifiées régulièrement en 2023 et 2024, et le recours gracieux de janvier 2025 n'ayant pu proroger un délai de recours contentieux déjà expiré. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes de frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BELLA ETOUNDI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation avait déjà été tranchée par des décisions de justice antérieures devenues définitives. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521537

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par une agente contractuelle de la décision de l'établissement régional de Tunis de mettre fin à son contrat de travail pour départ à la retraite. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'AEFE, jugeant que le contrat de travail de la requérante, bien qu'exécuté en Tunisie, était régi par le droit de la fonction publique française en raison des stipulations contractuelles se référant aux règles statutaires françaises. Sur le fond, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la privation imminente de rémunération et de ses conséquences sur les droits à retraite, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur un motif erroné dès lors que l'agente n'avait pas demandé son admission à la retraite et n'avait pas atteint la limite d'âge. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint à l'AEFE de réintégrer prov

Avocat : BELORGEY

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204450

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’arrêté du 28 octobre 2021 par lequel le maire de Marseille ne s’est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. A pour la rénovation et la création de deux logements. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, une erreur sur le nombre de logements et de places de stationnement, ainsi que des inexactitudes concernant l’emprise au sol et les espaces verts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’absence de permis de construire dans le dossier était inopérante, que le nombre de logements déclaré était conforme au formulaire Cerfa, et que les places de stationnement respectaient l’article UP11 du PLUi. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304260

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 31 août 2023 refusant d'admettre au séjour Mme A, une ressortissante comorienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis 2010, de la stabilité de ses liens familiaux et de sa scolarité continue et réussie. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303546

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B, ressortissante malgache, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d’un enfant français né en 2021, soutenait contribuer à son entretien et à son éducation, remplissant ainsi les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n’a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, a méconnu ces dispositions en refusant le titre de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402210

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour transformer une maison individuelle en trois logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme (R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10, R. 451-1, R. 451-2, R. 423-53, R. 425-1, R. 111-27) et du plan local d'urbanisme intercommunal (articles UP6, UP7, UP9, UP10, UP11, UP12), ainsi qu'à l'absence de déclassement de places de stationnement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500847

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de séjour formée par Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant toujours d’un récépissé valable et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale. La solution retenue écarte l’examen du doute sérieux sur la légalité, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : BELLIARD

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508637

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 juin 2025 clôturant sa demande d'admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le tribunal a constaté que l'administration affirmait avoir repris l'instruction de la demande, sans que la requérante n'établisse le caractère faux de cette affirmation, et a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304743

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 4 juillet 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu notification des décisions et avoir été privé de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que l'administration n'apportait pas la preuve d'une notification régulière de la décision "48SI". Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour défaut d'information préalable du conducteur, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a enjoint au ministre de restituer les points retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306501

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B contestant la décision "48SI" du 15 novembre 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points. La requérante invoquait notamment l'absence de notification des décisions et le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette circonstance n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité et le délai de recours. S'agissant de la contestation des avis de contravention, le tribunal a rappelé que la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, sauf si l'intéressé justifie d'une réclamation ayant annulé ce titre.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 19 septembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée par l'intéressé impliquait qu'il avait reçu les informations requises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre quatre décisions de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le ministre de l’intérieur, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire avant la clôture de l’instruction. Le tribunal a jugé que, faute de production du défendeur et en l’absence de pièces contredisant les allégations du requérant, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025• Cellule juge unique