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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles dirigées contre le signalement Schengen, jugé irrecevable car non distinct de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 4 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique (28 novembre 2017, 16 mars 2018 et 19 novembre 2021), le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une infraction de 2022, le point ayant déjà été restitué. Sur le fond, il a estimé que la réalité de l'infraction de 2020 était établie par l'émission d'un titre exécutoire pour amende majorée, et que le défaut de notification de la décision de retrait de points n'affectait pas sa légalité. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500394

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a révoqué M. B, gardien de la paix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure disciplinaire, méconnaissance du principe non bis in idem, caractère disproportionné de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

1 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03988

Avocat : SCP MAZZIERI, BELLON, CABANNE

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la législation tunisienne et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LUBELO-YOKA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00221

Avocat : CABINET GALDOS & BELLON

30 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune de Béziers, contestant le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au profit de l'adjoint au maire étant valable. Il a jugé que la décision de non-renouvellement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'était pas tenue de convoquer l'agent à un entretien préalable, la durée totale des contrats n'étant pas supérieure à trois ans.

Avocat : BELLOTTI

27 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304368

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mai 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2013 avec ses enfants. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, que les liens avec sa famille en France n'étaient pas suffisamment établis, et que son état de santé (diabète) ne justifiait pas un maintien sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502027

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme B concernant sa prise en charge à l’hôpital Nord-Ouest de Villefranche-sur-Saône à partir d’avril 2021, suite à une fracture de la cheville ayant entraîné une intervention chirurgicale et des complications infectieuses. Le juge a désigné un expert unique, spécialisé en chirurgie orthopédique, pour décrire les soins, l’état de santé de la requérante et l’origine de ses préjudices, rejetant la demande de collège d’experts formée par l’ONIAM. La solution est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute mesure d’expertise utile, le juge ayant estimé la mesure nécessaire pour éclairer un éventuel futur litige.

Avocat : SELARL SANDRA BELLIER & ASSOCIES

25 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante sollicitait un titre sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites, principalement des tickets de caisse et factures, ne suffisaient pas à établir sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre. Il a également jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inopérants les autres griefs soulevés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303849

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 20 juin 2023. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles méconnaissaient l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de M. A... à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité et de son admission à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509646

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 5 et 17 du règlement, en raison d'un risque de marginalisation extrême en Finlande. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 5, jugeant que l'entretien individuel avait été mené par un agent habilité. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 et l'article 17, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé sur ce point.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri lankais, qui contestait l’arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la procédure était régulière, les brochures d’information prévues à l’article 4 du règlement ayant été remises en tamoul et l’entretien individuel conforme à l’article 5 ayant été réalisé. Les moyens tirés de l’absence d’agent qualifié et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés, la décision étant fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112038

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2021 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir du requérant et était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, les brochures requises ayant été remises à l'intéressé en langue turque le jour de sa demande. Il a également jugé que le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la mesure de transfert.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait un risque de renvoi vers son pays d'origine après un rejet de sa demande en Suisse, mais le tribunal a estimé que le transfert n'impliquait pas un tel éloignement et qu'aucun élément ne démontrait un risque de traitements inhumains ou dégradants au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue écarte également la méconnaissance de l'article 17 du règlement, le requérant pouvant faire valoir des éléments nouveaux devant les autorités suisses.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière