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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2023 retirant un point de son permis de conduire, renotifiant des retraits antérieurs et constatant l’invalidation de son permis. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre cinq retraits de points déjà restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, l’administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507312

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction pour déposer sa demande de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l’urgence liée à un risque de perte d’emploi et l’impossibilité d’accéder à la plateforme ANEF pour des raisons techniques. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, et que le dysfonctionnement allégué résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais rappelle que le requérant doit démontrer l’urgence et l’utilité de la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELEBENIE

24 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302228

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C A B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 2° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme A B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la requête rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303377

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, le préfet ayant suffisamment motivé son appréciation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables à Mayotte. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas illégale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme E, qui contestaient quatre avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille pour un total de 19 986,61 €, correspondant aux frais de relogement de leurs locataires suite à un arrêté de péril. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des titres, notamment en raison de l'absence de manquement à leurs obligations de relogement et de la prescription de la créance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELMANAA

22 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503407

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné la reconduite à la frontière de Mme A, ressortissante guinéenne, en exécution d'une interdiction Schengen. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence doit être appréciée objectivement et concrètement, et que le requérant doit justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il souligne que, conformément à l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'étranger bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire dans le cadre de l'examen de sa demande d'asile. En l'espèce, la requérante n'établit pas que la mesure serait mise à exécution avant que sa demande d'asile soit examinée, de sorte que l'urgence n'est pas caractérisée. La demande est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de

Avocat : LABELLE

22 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506083

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : BELLAL

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517022

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil (CMA) pour demandeurs d'asile. Bien que l'OFII ait accordé rétroactivement les CMA à compter du 1er juillet 2025, le tribunal a jugé que la décision initiale du 11 juin 2025 avait reçu exécution pour la période antérieure, maintenant ainsi l'objet du litige. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus, considérant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEL HAJ

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme C et de ses cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, et qu'aucun moyen soulevé par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : HUGUES ISABELLE

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Sabrina, qui contestait l'arrêté du 25 février 2021 déclarant d'utilité publique un projet de centre municipal d'animation et de logements à Marseille, ainsi que l'arrêté de cessibilité du 10 février 2022. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2021 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête publique et le bilan coût-avantage négatif, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : LE BELLER

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500431

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 prononçant la fermeture administrative temporaire pour quatre mois de l'établissement de restauration ambulante "Le Palais des gourmands". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante exploitant d'autres établissements stables sous la même enseigne, ce qui relativise l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEL

16 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508239

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELIGON

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507785

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2020 à l'âge de 16 ans, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la poursuite de son contrat d'apprentissage. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E et M. B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane pour des travaux et un changement de destination d'une construction existante. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure, faute pour les requérants d'invoquer une disposition imposant la consultation d'un service spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens n'ayant pas été examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont les articles R. 423-50 du code de l'urbanisme et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : LE BELLER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507563

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant sénégalais, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte d'élément contraire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985 était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il refuse le renouvellement du titre de séjour, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414080

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503574

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Cher portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relevant d'une décision individuelle de police, doit être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. A réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : BELAÏDI

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403396

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour qui lui avait été opposé par la préfète de l'Ain. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision était suffisamment circonstanciée et fondée sur l’avis du collège des médecins de l’OFII. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas que son fils ne pourrait bénéficier d’un traitement approprié au Maroc, pays dont il a la nationalité. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELLASRI

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404656

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable dix ans, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELAÏCHE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400366

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du maire de Sainte-Anne d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) du 27 décembre 2023. La requérante demandait le reclassement de sa parcelle cadastrée section E n° 1334, située en zone naturelle, en zone urbaine, en invoquant une méconnaissance de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que le classement en zone naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des caractéristiques de la parcelle et des objectifs de protection des espaces naturels et paysagers définis par le PLU. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BEL

10 juillet 2025• 1ère Chambre