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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BELAID CELYA

15 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403615

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus de permission de sortir. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion précise ni moyen juridique permettant d’en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

Avocat : LE BELLER

14 mai 2025
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que cette décision, qui mentionnait les voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée à M. B le 10 avril 2019, et que sa requête, enregistrée le 27 septembre 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500741

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré, par des pièces suffisantes, une insertion sociale stable, une vie maritale établie ou une contribution effective à l'entretien de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500872

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 14 novembre 2024 retirant 4 points de son permis de conduire et entraînant son invalidation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et sans opposition.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

7 mai 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402413

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. B, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Cette décision, prise sous forme d’ordonnance par le président de la 3ème chambre, est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement d’instance, et l’ordonnance est notifiée au requérant ainsi qu’à la ville de Marseille.

Avocat : BELARBI

6 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309032

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 9 mars 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement de M. C dans un délai de quatre mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

6 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500696

Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Mayotte a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet à l'encontre de Mme F..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis neuf ans, de sa scolarité brillante jusqu'au baccalauréat et de ses attaches familiales stables avec sa mère et son beau-père français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300090

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B A C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2022 lui retirant sa carte professionnelle de chauffeur de taxi. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : FELENBOK ISABELLE

2 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502803

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MIRABELLI BAKAYA

30 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310158

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" le 29 août 2024. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

29 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500671

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la requérante n'établissait ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, ni l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500661

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C..., ressortissant malgache, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son autorisation de travail, de sa relation maritale stable avec une compatriote en situation régulière et de son retour à Mayotte après avoir tenté de se conformer aux règles d'entrée. La condition d'urgence étant remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500649

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses trois enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer au requérant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 avril 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de deux associations d'usagers visant à rétablir un service minimum de navettes maritimes entre Fort-de-France et les Trois-Ilets, interrompu depuis le 28 mars 2025 en raison d'un droit de retrait du personnel. Les associations invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, ainsi qu'à d'autres libertés fondamentales, en raison de la paralysie des déplacements, de la congestion routière et de l'absence d'information sur la durée de l'interruption. Le juge des référés est saisi pour ordonner la mise en place d'un service de substitution ou des mesures de remise en état, sous astreinte. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée au regard des conditions d'urgence et d'atteinte manifeste à une liberté fondamentale prévues par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BEL

19 avril 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00186

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

17 avril 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 11 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 18 février 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Sur le surplus, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été rejetés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500579

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 avril 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501403

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le rejet de sa demande d'hébergement d'urgence par la commission de médiation du Gard, au motif qu'elle était déboutée du droit d'asile et se maintenait indûment dans un centre d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de plusieurs mois écoulé avant sa saisine. Aucune suspension de la décision attaquée n'a donc été ordonnée.

Avocat : BELAÏCHE

14 avril 2025