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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603231

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) visant à suspendre un arrêté d'expulsion et un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce. En revanche, il a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du certificat de résidence, considérant l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BELOTTI

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313348

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503591

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation et que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé.

Avocat : BELAÏCHE

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604185

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant détenant un récépissé valable jusqu'en avril 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité du refus.

Avocat : BELLA ETOUNDI

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405544

Le Tribunal Administratif de Nice a rendu une ordonnance suite au désistement de la requête de la SCI Hikma. Cette dernière contestait initialement un arrêté municipal s'opposant à un changement de sous-destination d'un local en hébergement touristique. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512782

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti (article R. 612-5-1 du code de justice administrative). Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur sa demande d'annulation et d'injonction relative à la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal rejette également sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

16 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506586

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour juger l'affaire au fond. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction au moment de la décision attaquée.

Avocat : BEL FALEH

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508787

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En effet, il ressort des pièces que cette décision contestée a été retirée du dossier et que la requérante dispose désormais de points sur son permis, rendant sa demande sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABEL

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406762

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : BELOTTI

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411871

Le Tribunal Administratif de Marseille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il met à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604152

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un jeune majeur demandant une injonction au département des Bouches-du-Rhône pour bénéficier d'une mesure de protection. Le juge a constaté que le département avait pris des dispositions pour une prise en charge, rendant la demande principale caduque. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais n'a pas prononcé les injonctions sollicitées.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401054

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision par laquelle le centre hospitalier Eure-Seine a retiré la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service au bénéfice d'une agent. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, était illégal au regard des articles L. 240-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres conclusions de la requérante, notamment l'injonction de la placer en congé et les demandes d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603222

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un requérant visant à modifier, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, une précédente injonction faite au préfet pour lui délivrer une carte de résident provisoire. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'un élément nouveau ou d'une inexécution nécessitant une nouvelle injonction assortie d'une astreinte. Les demandes relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais sont également rejetées, l'aide ayant déjà été accordée pour la procédure d'exécution.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502104

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme E... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de chose jugée attachée à un jugement antérieur annulant un refus similaire fondé sur les mêmes motifs, en l'absence de changement de situation. La décision s'appuie sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLIARD

12 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508634

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à une ressortissante marocaine, mère d'enfants français. La juridiction a jugé que l'intéressée satisfaisait aux conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ayant détenu une carte de séjour temporaire en tant que parent d'enfant français pendant plus de trois ans. Elle a en conséquence enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510298

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif d'une demande d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLAIS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602451

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que demandant un renouvellement, dispose d'un récépissé valable, ce qui ne justifie pas une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515789

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas justifié que l'intéressé avait été mis en mesure de présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte dans un délai de quinze jours et a accordé une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 à l'avocate du requérant.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505386

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis médical de l'OFII sans procéder à un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et de son intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier celles relatives à la délivrance des titres de séjour pour soins.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 mars 2026• 7ème Chambre