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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 octobre 2025 obligeant M. D..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la requérante, tutrice de M. D..., en considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux mesures applicables aux citoyens de l’Union européenne en cas de menace pour l’ordre public.

Avocat : ZABEL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une erreur manifeste d'appréciation, et un risque de traitements inhumains et dégradants en Espagne ou dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZABEL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant sénégalais conjoint de Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui fait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : LUBELO-YOKA

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500384

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé son intention de poursuivre l’instance dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’office fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502554

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l’urgence invoquée, l’atteinte à la vie privée et familiale de l’intéressé n’était pas manifestement illégale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour à Mayotte (depuis 2023) et du caractère récent de son mariage (2024). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas d'une intégration suffisante à Mayotte et que son enfant français pouvait l'accompagner aux Comores. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512493

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'injonction prononcée le 23 juin 2025 pour contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à réexaminer la situation de M. A... dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à l'inexécution constatée de l'injonction initiale. Le tribunal a également accordé à l'avocat de M. A... une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511354

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi pour liquider une astreinte prononcée le 3 octobre 2025 à l'encontre de l'État. Cette astreinte visait à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant que le préfet avait finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction le 24 octobre 2025, le juge a estimé que l'ordonnance avait été exécutée. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : BELOTTI

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502534

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai avait été retiré par le préfet le 5 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence, M. B... n'étant plus menacé d'éloignement immédiat. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502545

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge reconnaît l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais estime que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que le requérant ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant de nationalité française, ni une vie commune stable avec lui. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502542

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la représentante légale d'un enfant mineur malgache pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai qui lui était rattachée via un arrêté préfectoral du 1er novembre 2025. Le juge a reconnu l'urgence, l'enfant étant exposé à un éloignement imminent. Il a estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a ordonné la suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500448

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant des retraits de points et la décision d’invalidation de son permis de conduire prise par le ministre de l’Intérieur. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En cours d’instance, le ministre a retiré l’ensemble des décisions contestées, rendant la requête sans objet. Par un jugement du 7 novembre 2025, le tribunal, statuant à juge unique, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BELMONT

7 novembre 2025• Juge Unique
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500746

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l'Eure d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d'écarter le mémoire en défense, la délégation de signature étant valable. Il a ensuite considéré que la décision du 20 décembre 2024, prise sur recours gracieux, s'était substituée à l'arrêté initial du 24 octobre 2024, rendant les conclusions contre ce dernier irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LABELLE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500356

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant les retraits de points consécutifs à des infractions des 3 juillet 2022 et 19 décembre 2023, ainsi que la décision du 14 novembre 2024 invalidant son permis de conduire. Le ministre de l’Intérieur a informé le tribunal avoir retiré ces décisions contestées. En conséquence, le juge unique, statuant sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BELMONT

7 novembre 2025• Juge Unique
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502503

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a obligé M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction estime que les faits reprochés à M. A... (défaut de permis de conduire et usage d'un faux document) sont insuffisants pour caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement est annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : ABEL

7 novembre 2025• Chambre 2
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Coulaines. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'incompatibilité de l'obligation de pointage quotidien avec son emploi. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 251-1, L. 251-4, L. 262-1 et L. 731-1, qui encadrent les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : ROUCOUX ISABELLE

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513550

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503390

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. C... B... et de Mme D... A... épouse B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, les requérants ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B..., de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400247

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant B... C..., de nationalité tunisienne. Le tribunal a jugé que ce document, qui permet seulement de circuler sans visa, n'équivaut pas à un titre de séjour et n'est donc pas incompatible avec l'accord franco-tunisien. Il a appliqué l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'enfant réside en France et que son père est titulaire d'un titre de séjour pluriannuel valide. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

Avocat : BELAÏCHE

6 novembre 2025• 4ème Chambre