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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500394

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a révoqué M. B, gardien de la paix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure disciplinaire, méconnaissance du principe non bis in idem, caractère disproportionné de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la législation tunisienne et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUBELO-YOKA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504420

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution des arrêtés du préfet de l’Aude des 13 et 18 juin 2025 retirant un titre de séjour à M. B et fixant le pays de renvoi. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requête au fond en annulation est déjà enrôlée pour une audience prochaine. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELLOULOU

30 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune de Béziers, contestant le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au profit de l'adjoint au maire étant valable. Il a jugé que la décision de non-renouvellement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'était pas tenue de convoquer l'agent à un entretien préalable, la durée totale des contrats n'étant pas supérieure à trois ans.

Avocat : BELLOTTI

27 juin 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304368

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mai 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2013 avec ses enfants. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, que les liens avec sa famille en France n'étaient pas suffisamment établis, et que son état de santé (diabète) ne justifiait pas un maintien sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante sollicitait un titre sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites, principalement des tickets de caisse et factures, ne suffisaient pas à établir sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre. Il a également jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inopérants les autres griefs soulevés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303849

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 20 juin 2023. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles méconnaissaient l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de M. A... à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité et de son admission à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112038

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2021 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir du requérant et était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri lankais, qui contestait l’arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la procédure était régulière, les brochures d’information prévues à l’article 4 du règlement ayant été remises en tamoul et l’entretien individuel conforme à l’article 5 ayant été réalisé. Les moyens tirés de l’absence d’agent qualifié et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés, la décision étant fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509646

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 5 et 17 du règlement, en raison d'un risque de marginalisation extrême en Finlande. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 5, jugeant que l'entretien individuel avait été mené par un agent habilité. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 et l'article 17, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé sur ce point.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, les brochures requises ayant été remises à l'intéressé en langue turque le jour de sa demande. Il a également jugé que le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la mesure de transfert.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans, et l’assignant à résidence. Le préfet a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été respecté. Le tribunal a retenu cette irrecevabilité, constatant que la requête, enregistrée le 2 juin 2025, était postérieure à l’expiration du délai de sept jours suivant la notification des décisions le 22 mai 2025, sans que l’ambiguïté alléguée des mentions des voies et délais de recours ne soit établie. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens au fond.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506373

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 4 mai 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAMBA SAMBELIGUE

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait un risque de renvoi vers son pays d'origine après un rejet de sa demande en Suisse, mais le tribunal a estimé que le transfert n'impliquait pas un tel éloignement et qu'aucun élément ne démontrait un risque de traitements inhumains ou dégradants au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue écarte également la méconnaissance de l'article 17 du règlement, le requérant pouvant faire valoir des éléments nouveaux devant les autorités suisses.

Avocat : ZABEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404836

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 juin 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503903

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La suite du jugement, non reproduite ici, devrait statuer sur le fond des autres moyens, en appliquant les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : BELHEDI

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407047

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 juin 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET ALAIN CLAVIER - ISABELLE WALIGORA - AVOCATS ASSOCIÉS

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506931

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le recours, introduit le 14 juin 2025, était tardif car formé au-delà du délai d’un mois suivant la notification de la décision, intervenue le 6 mars 2025, en méconnaissance des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

20 juin 2025