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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500127

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable et continue à Mayotte depuis vingt ans et de ses liens familiaux avec un conjoint en situation régulière et leurs cinq enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500134

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 6 février 2025. Toutefois, le juge a relevé que l'arrêté initial portait une atteinte grave au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. D... sous huit jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500135

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa vie familiale stable avec sa compagne en situation régulière et leurs trois enfants nés à Mayotte. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500133

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de M. A..., ressortissant comorien, faute d'urgence. Toutefois, compte tenu des circonstances et de l'atteinte grave aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de fixer un rendez-vous sous huit jours. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500116

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai pris à l'encontre de Mme C..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la durée de séjour de seize ans de l'intéressée à Mayotte, la scolarisation continue de ses enfants jumeaux nés en 2013 dans le système français, et l'exercice effectif de ses droits parentaux malgré leur placement à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500118

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un ressortissant malgache. Le juge a estimé que l'éloignement effectif du requérant, intervenu avant qu'il n'ait statué sur la demande de référé, méconnaissait le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la présence à Mayotte de la compagne et des deux enfants du requérant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01319

Avocat : BELAID CELYA

4 février 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500115

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour à l'encontre de M. E..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2015 et de sa vie familiale avec sa compagne en situation régulière et leurs deux filles nées en 2017 et 2020. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours et de réexaminer sa situation sous deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500583

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B C visant à suspendre les arrêtés d'assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne les 3 décembre 2024 et 20 janvier 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que les obligations de pointage quotidien portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation, et a également considéré qu'aucune atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'aller et de venir, n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : LABEL AVOCATS

3 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500110

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que, malgré l’urgence invoquée, la décision ne porte pas d’atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de ses enfants, au sens de la convention internationale relative aux droits de l’enfant et de la convention européenne des droits de l’homme. Il relève que l’intéressé, arrivé récemment à Mayotte (2021) et père d’enfants en bas âge nés d’une compatriote, peut reconstituer sa cellule familiale dans son pays d’origine. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500109

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car l'arrêté contesté avait été retiré par le préfet avant même l'introduction de la requête. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500102

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants français, en application de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 janvier 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01215

Avocat : CABINET ABDELLATIF - BELHAOUES

31 janvier 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102270

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant un titre exécutoire de 1 017 euros émis au titre de la taxe d’aménagement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le recours hiérarchique formé par le requérant n’a pas prorogé le délai de recours contentieux de deux mois, qui avait commencé à courir à compter de la notification de la décision de rejet de sa réclamation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative et l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP GERARD SEGUY - ISABELLE DAUDIGEOS LABORDE - ISABELLE BRU

30 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500087

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison du risque d’éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte a été caractérisée par la résidence stable de l’intéressé à Mayotte avec sa compagne titulaire d’un titre de séjour et leurs enfants mineurs scolarisés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler sous huit jours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500098

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas d’attaches familiales suffisantes à Mayotte, ni de l’absence de liens aux Comores. En conséquence, la condition d’atteinte à une liberté fondamentale n’étant pas établie, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02480

Avocat : LABELLE

29 janvier 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304375

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en juillet 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance du 28 janvier 2025, la magistrate désignée a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500074

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. G..., ressortissant malgache. Cette demande est devenue sans objet car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux le 27 janvier 2025, avant que le juge ne statue. En conséquence, les conclusions accessoires à fin d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 janvier 2025
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401017

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme C... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement. La requérante n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LUBELO-YOKA

27 janvier 2025