LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401500

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A., entrée irrégulièrement en 2019, n'établissait pas une insertion suffisante et que ses liens familiaux en France n'étaient pas d'une intensité justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513896

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant soulevait l'exception d'illégalité de l'arrêté initial de 2024 (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour de 3 ans) et demandait l'annulation de l'arrêté de 2025 portant cette interdiction à 48 mois. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024, rappelant que l'exception d'illégalité n'est pas un recours autonome. Il a ensuite annulé l'arrêté du 4 août 2025, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé la prolongation de l'interdiction de retour au regard des critères de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELKACEM

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407130

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’École polytechnique du 30 juillet 2024 retirant son admission au concours, suite à sa naturalisation. Par un mémoire du 2 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement auquel l’école ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : BELAL-CORDEBAR

28 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501562

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La décision 48SI du 26 mars 2019 a été considérée comme régulièrement notifiée à cette date, malgré son non-retrait. Le recours gracieux et la requête, introduits après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative, ont été jugés tardifs. En conséquence, les conclusions d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du même code, entraînant le rejet des demandes d'injonction et de frais.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407433

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes spécifiques comme l'accord franco-tunisien ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLET JULIETTE

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400405

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 2 mai 2024 par laquelle la procureure de la République de Fort-de-France avait retiré l'agrément de policier municipal de M. B..., suite à sa condamnation pénale. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car la consultation préalable obligatoire du maire de la commune employeur, prévue à l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, n'avait pas été effectuée. La procureure ne pouvait se prévaloir de l'urgence pour justifier cette omission, car elle avait prononcé un retrait définitif et non une simple suspension. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de procédure.

Avocat : BEL

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400520

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la SASU GAPS Antilles d’un litige l’opposant au groupement de coopération sanitaire de Mangot-Vulcin (GCS MV) concernant le paiement de prestations de gardiennage réalisées en avril et mai 2023. La société requérante demandait la condamnation du GCS MV à lui verser les sommes dues, assorties d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires, tandis que le GCS MV formait des demandes reconventionnelles en paiement de pénalités contractuelles et de surcoûts liés à un marché de substitution. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SASU GAPS Antilles, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve de l’exécution effective des prestations contestées. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles du GCS MV, faute pour ce dernier de justifier du bien-fondé des pénalités et du respect des conditions contractuelles pour la mise en œuvre du marché de substitution, notamment au regard des articles 45.1 et 45.3 du CCAG-FCS 2021.

Avocat : BEL

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518321

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien, afin d'obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine s'est opposé à la requête en faisant valoir qu'une décision implicite de rejet était née, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de M. B... se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'existence d'une décision administrative implicite de rejet faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELAREF

27 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506267

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier le bien-fondé de la décision de justice ordonnant l'expulsion, et que seule une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine, non démontrée en l'espèce, pourrait justifier une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante d'établir une telle atteinte, et en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : TOBELEM

25 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512344

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant nigérian parent d'enfants réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation irrégulière et précaire, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer provisoirement une carte de résident dans un délai de quinze jours.

Avocat : BELOTTI

24 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04077

Avocat : DAVID-BELLOUARD

24 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517352

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Yaoundé du 24 septembre 2025 refusant un visa de long séjour étudiant à M. D..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat du fait du report de son projet d'études. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources, violation du droit à l'éducation) n'étant pas fondés. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

24 octobre 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01529

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

23 octobre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302966

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 29 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré cette décision et restitué quatre points au capital du permis, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant les retraits de points sous-jacents, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais que le requérant n'a pas démontré que cette formalité n'avait pas été respectée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON ET GREBILLE-ROMAND

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01000

Avocat : BELLIART

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502347

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de son arrivée avant 13 ans, de sa scolarité et de la présence de ses parents à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée, les parents étant arrivés récemment (2023) alors qu'elle était majeure, sa mère étant en situation irrégulière et son père non identifié. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502333

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Cependant, après examen, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), malgré son arrivée en France en 2002 et sa scolarisation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502350

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de son enfant à Mayotte, mais n’a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec elle. Le juge a estimé que l’atteinte n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande pour défaut de fondement sérieux, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312292

Le Tribunal administratif de Marseille annule le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que M. B..., en tant que père d’un enfant mineur non marié bénéficiant du statut de réfugié par sa mère, a droit de plein droit à cette carte en application des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 523-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : BELOTTI

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501940

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 4 juin et 16 août 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits eux-mêmes. Enfin, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, estimant que la réalité est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 octobre 2025• JU1